Municipales - Kailash Purryag : “Je ne peux sanctionner”
“Je n’ai pas la prérogative de prendre des sanctions à l’encontre de ceux qui ne respectent pas le quota des femmes lors d’une joute électorale.” C’est ce qu’a déclaré, mardi, le président de la République Kailash Purryag, lors d’une interview accordée au Matinal.
• A coeur ouvert avec le président de la République
“Je ne compte pas refaire de la politique active après mon mandat”
Kailash Purryag est devenu aujourd’hui président de la République après avoir assumé le poste de Speaker de l’Assemblée nationale. Celui qui a débuté sa carrière politique en 1974 affirme qu’il ne compte pas refaire de la politique active après avoir occupé le poste de président de la République. Dans l’interview qui suit, il dit que c’est l’aboutissement d’une longue carrière politique. Il insiste qu’il est un interlocuteur privilégié de la population. Il dit aussi que la prérogative de prendre des sanctions à l’encontre de ceux qui ne respectent pas le quota des femmes lors d’une joute électorale ne relève pas de lui.
Vous sentez-vous à l’aise dans votre peau de président de la République ?
Je me sens très à l’aise dans ma peau de président de la République, car je peux continuer à servir mon pays et la population dans son ensemble. C’est avec beaucoup de joie que j’assume cette fonction en tant que président de la République. Il faut savoir qu’il y a beaucoup de gens qui cherchent à me rencontrer pour expliquer leur situation. Cela peut être des représentants des sociétés, des Organisations Non-Gouvernementales (ONGs), ou encore d’autres organisations qui militent pour la cause du volontariat. Il existe à Maurice beaucoup de personnes qui effectuent un travail formidable sur le plan social. Mais ces derniers opèrent parfois dans l’anonymat. Je peux vous dire que je suis très sollicité par les représentants des associations bénévoles et philosophiques. Parmi on compte des lauréats qui sentent le besoin d’aider les gens volontairement. Depuis que j’occupe le poste de président de la République, je peux vous dire que j’ai effectué plusieurs déplacements à travers l’île pour prendre connaissance de la situation et essayer de trouver une solution aux problèmes de gens. Je compte durant mon mandat de président de République à me rendre dans chaque coin et recoin de l’île Maurice pour enquérir de la situation je suis un interlocuteur privilégié des gens qui souhaitent discuter de leurs problèmes. J’assume mes prérogatives en tant que garant de la constitution du pays et en même temps je suis un président de la République engagé. Mon objectif est de dialoguer avec gens et d’apporter mon soutien et redresser la situation à travers le dialogue aux les autorités.
Vous maintenez donc être un président de la République engagé ?
Je le maintiens. Quand je dis que je veux être un président de la République engagé, c’est bien sur le plan social qu’il s’agit. Je suis à l’écoute de la population dans son ensemble. Je vous donne un exemple, j’ai rencontré la semaine dernière les dirigeants de l’Arya Samaj qui m’ont fait savoir qu’ils souhaitent rencontrer des jeunes, en ma présence, pour qu’ils puissent exposer leurs problèmes. Feu sir Seewoosagur Ramgoolam avait dit dans une interview que lorsque vous assumez un poste de responsabilité, il faut avoir cette flamme dans votre cœur pour servir le pays, la population et de transcrire dans le concret votre
vision de la société.
J’ai comme impression que vous êtes un président de la République qui ne reçoit pas uniquement des grandes personnalités ?
Je ne fais pas de distinction entre les différentes couches sociales. Je reçois à la présidence toutes les couches de la société mauricienne, d’après leurs requêtes. Si cela concerne mes attributions, je ne vois pas pourquoi je devrais refuser de les recevoir. S’ils m’écrivent pour me demander une rencontre et que cela ne tombe pas dans mes attributions en tant que président de la République, je vais quand même répondre pour prodiguer des conseils appropriés sur la marche à suivre.
On vous a vu la dernière fois au Champ de Mars à l’occasion du Maiden’s Cup. Etes vous un amoureux des courses hippiques ?
J’étais invité à cette occasion. Je considère ma présence comme une tradition pour remettre la coupe pour le Maiden. Mais il faut bien préciser que je suis un amoureux des chevaux mais pas des courses hippiques. Il ne faut pas aussi mettre de côte le fait que la course hippique à Maurice fait partie de notre patrimoine. Le Champ de Mars a été crée en 1812. La course hippique est un des plus vieux plus qui a été crée dans cette partie du monde. Cela intéresse beaucoup de Mauriciens, y compris les touristes. Cela ne veut pas dire que ma présence au Champ de Mars veut dire que j’encourage les gens à parier aux courses.
Etes vous un amoureux du football ?
C’est bien vrai. J’aime beaucoup le football. J’ai eu l’occasion de me rendre très souvent au Stade George V pour assister à des matchs de football. Je suis encore un grand amateur de football. Sur le plan étranger, mon équipe préférée est Arsenal.
Parlons un peu de la chose politique. Allez-vous prendre des sanctions contre les partis politiques qui n’alignent pas un quota nécessaire de femmes lors des prochaines élections municipales ?
La Local Government Act qui est en vigueur actuellement dit clairement que si un parti politique ou un groupe indépendant, présente trois candidats lors d’une joute municipale dans un arrondissement, il faut qu’il y ait nécessairement une femme dans chaque ward. Les partis politiques de l’opposition ont, à un certain moment, effectué des représentations auprès du bureau de la Commission Electorale et celui de l’Electoral Supervisory Commission (ESC) à ce sujet. Ils pensent qu’il faut amender la loi pour prendre des sanctions à l’encontre de ceux qui ne respectent pas cette disposition de la loi. J’ai référé cette représentation à qui de droit. Les consultations se poursuivent et une décision sera prise au moment voulu. Je n’ai au fait aucune attribution pour prendre des sanctions à l’encontre de ceux qui ne respectent pas cette disposition de la loi. Il n’y aucune loi qui est en vigueur actuellement qui me permet d’agir de la sorte. Les consultations se poursuivent. Je n’en dirai pas plus que, il faut donner le temps au temps.
Comptez-vous un jour revenir dans l’arène politique ?
La réponse est non. Je suis clair et nette à ce propos. Pourquoi devrais-je le faire ? Devenir président de la République est pour moi l’aboutissement d’une longue carrière politique. Lorsque vous devenez président de la République, vous vous engagez à part entière à être le président de toute la nation mauricienne. Un président de la République doit toujours prêcher l’unité nationale. Je vois mal la situation autrement. Après ma carrière de président de la République, je resterai certainement comme un observateur passif de la scène politique.
Vous dites donc que la relation entre la politique et la présidence ne doit pas faire cause commune ?
Je ne souhaite pas faire des commentaires à ce sujet.
Quelle lecture faites-vous de la situation qui prévaut dans le pays sur le plan social ?
Je pense qu’il faut que la population réfléchisse où l’île Maurice se situe actuellement sur le plan social. Il ne faut pas oublier la période qui a prévalu après l’accession du pays à l’indépendance. Je peux vous dire que le pays a fait des pas géants sur le plan social. Nous étions un pays sous développé et la pauvreté à outrance battait son plein ; environ 20 à 25 % de la population ne travaillait pas en 1968 après l’indépendance du pays. Nos revenus par tête d’habitant se situaient dans la fourchette de 250 à 300 dollars américains et l’épine dorsale de l’économie reposait essentiellement sur l’industrie sucrière. En sus de cela, le pays subissait le contrecoup des intempéries du temps. Aujourd’hui, je constate que le pays a effectué des progrès immenses dans plusieurs domaines. Même les étrangers sont émerveillés par le progrès que le pays a pu réaliser jusqu’ici et la mutation économique se poursuit. Je pense qu’il faut voir le pays sous cet angle. Il y a d’innombrables gens qui se sont engagés dans ce pays pour venir en aide aux plus aux démunis. Nous avons une société très dynamique sur les plans social et civil et qui accordent une attention particulière à ceux qui ont été marginalisés dans ce processus de développement.
Pensez-vous que les jeunes doivent continuer à croire en leur avenir ?
Je pense qu’il faut revoir le système afin d’aider les jeunes à mieux s’armer pour faire face à l’avenir avec plus de sérénité. L’avenir devient de plus en plus compétitif. Je pense que la science et les technologies seront des atouts importants dans la croissance économique. La croissance économique entraîne, certes, l’amélioration de la qualité de la vie. J’ouvre une parenthèse à ce propos : qui avait cru dans l’économie du pays après l’indépendance ? Bon nombre de gens ont quitté le pays parce qu’ils ne croyaient pas dans l’avenir du pays. Un économiste connu disait dans le passé qu’il ne croyait pas dans l’avenir du pays après l’indépendance. Nous avons pu relever ce défi.
Aujourd’hui, nous ne sommes plus considérés comme un pays en voie de développement. Pour moi, l’avenir du pays est assuré aussi longtemps que nous savons ce que nous devons faire. C’est un peu regrettable que beaucoup de nos jeunes ne s’intéressent pas aujourd’hui à la science Je pense que la science sera la base de tout notre succès économique à l’avenir.
Pensez-vous que l’Etat fait suffisamment d’effort pour apaiser le fardeau du petit peuple ?
Nous pratiquons l’Etat providence. L’Education, la santé publique et une pension universelle. Quand on parle de la pauvreté, je pense qu’il faut voir la question dans sa globalité.
Le gouvernement vient de créer le ministère de l’Intégration sociale. Je lisais un livre l’autre jour écrit par un grand sociologue américain qui disait que dans un pays où il existe un Etat de providence étendu, l’incidence de la pauvreté est faible.
Il a cité le cas de l’Amérique où 20 % de la population a atteint le seuil de la pauvreté. Il dit aussi que pour combattre la pauvreté, il faut qu’il y ait un état providence étendu et un système éducatif qui touche la population dans son ensemble, ce que nous avons à Maurice. La pauvreté ne s’achète pas. C’est à travers l’éducation qu’on peut sortir de la pauvreté. Je pense que les parents qui sont en difficultés obtiennent déjà un coup de main de la part de l’Etat pour que leurs enfants puissent avoir l’éducation, ceci afin d’éviter de tomber dans le piège de la pauvreté.
Etes-vous d’accord avec le fait que le travail du président de la République est un “light job” ?
Je suis un président engagé. Je rencontre beaucoup de gens. Je travaille avec passion, comme je l’avais fait en tant que speaker de l’Assemblée nationale. Je pense que c’est l’homme qui fait des institutions et pas l’inverse. Lorsque je suis devenu speaker de l’Assemblée nationale, je venais tout juste de quitter la politique active. Lorsque le Premier ministre, Navin Ramgoolam, m’a approché pour me proposer le poste de speaker de l’Assemblée nationale, j’avais mis une seule chose en tête : que c’est une institution qu’il faut à tout prix arbitrer pour maintenir sa réputation. L’impartialité est la condition sine qua non pour maintenir la réputation de cette institution. Ce que j’apprécie surtout est que lorsque j’ai quitté ce poste, des parlementaires du gouvernement et ceux de l’opposition m’ont félicité pour ce travail. Je compte donc appliquer la même rigueur en tant que président de la République et consolider l’unité nationale. Je suis le président de la République, de tous les Mauriciens et je ferai de sorte à ce que j’accomplisse mon travail avec brio pour qu’un jour lorsque je quitte ce poste, je sors ici la tête haute.
L’arbitrage privé par un juge en fonction a été décrié dans la profession légale. Quelle est votre opinion à ce sujet ?
Je ne ferai pas de commentaires à ce sujet. Je sais qu’un comité présidé par sir Victor Glover travaille sur la question.
Que pensez-vous de la presse ?
“Je suis un lecteur du Matinal. C’est un journal que je lis tous les jours car c’est un quotidien qui traite les nouvelles avec beaucoup d’objectivité.” Je souhaite que ce journal continue sur cette même lancée et que l’innovation continue.
Found a typo in the article? Vous avez trouvé une faute de frappe dans l’article? Click here.
More in Politique
PNQ. Vasant Bunwaree : “Le rapport du FFC met fin aux spéculations”
L’allégation de relations sexuelles entre une ex-étudiante du Mauritius Institute of Training and Development (MITD) et un ex-instructeur de cette institution est revenue au tapis, mardi au Parlement.
...
...
Bénédiction du GM au projet CT Power
Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, a déclaré qu’il ne cédera pas sur le dossier de la démocratisation de l’énergie. S’adressant, dimanche, aux personnes présentes au Indira Gandhi Centre for Indian Culture dans le cadre du 473e anniversaire de Maharana Pratab Singh, il s’est demandé pourquoi “d’autres personnes” ne devraient pas avoir le droit de s’engager dans le secteur énergétique.
• “La dignité est plus importante que le pouvoir”...
• “La dignité est plus importante que le pouvoir”...
Bunwaree invite Bérenger à un face-à-face
L’affaire de pédophilie alléguée au Mauritius Institute of Training Institute (MITD) a pris depuis quelque temps une nouvelle tournure. Réagissant aux critiques de l’opposition, le ministre de l’Education Vasant Bunwaree a décidé de mettre les points sur les i. Ainsi, il invite Paul Bérenger à un face-à-face autour de cette affaire. C’était dimanche à Beau Vallon, où il participait à une marche pour la santé organisée par King Savers.
• Bunwaree : “Des faussetés circulent”...
• Bunwaree : “Des faussetés circulent”...
Paul Bérenger dénonce “l’abus du pouvoir politique”
“Il y a quatre affaires liées à l’abus du pouvoir et la politique de deux poids deux mesures qui provoquent un sentiment d’indignation et de ras-le-bol au sein de la population”, a déclaré Paul Bérenger, leader du MMM, lors de la conférence de presse hebdomadaire de Remake 2000 à l’hôtel Labourdonnais à Port-Louis, samedi. Il commentait les différents scandales allégués qui éclaboussent le gouvernement.
• L’opposition s’intéresse au contrat de Proguard...
• L’opposition s’intéresse au contrat de Proguard...
Elections municipales 2012 : la Cour suprême rejette une motion du MSM-MMM
Virginie Marie Julianna Trapu, candidate du PTr-PMSD battue aux municipales 2012 dans le ‘Ward’ 8 de Port-Louis, pourra contester l’élection du conseiller MSM-MMM Mahendranuth Hureeram....
MITD : le MMM évoque une “répression syndicale”
Le Mouvement militant mauricien (MMM) réclame la “reconstitution immédiate du Conseil d’Administration du Mauritius Institute of Training and Development (MITD), la réintégration des employés sanctionnés et la fin de la répression syndicale au MITD”....
Navin Ramgoolam : “Aucune ingérence dans l’affaire Yatin Varma”
“Il n’y aura aucune ingérence dans l’affaire Yatin Varma”, a déclaré, mercredi, le Premier ministre Navin Ramgoolam à une question de la presse concernant l’accident de la route dans lequel est impliqué l’Attorney General. Le PM, qui a procédé à l’inauguration d’un bâtiment polyvalent à Vacoas, a aussi déclaré qu’il faut laisser l’enquête de la police suivre son cours normal....
Affaire MITD : “Il n’y a pas eu et il n’y aura pas de ‘cover-up’”, affirme le PM
Répondant à la Private Notice Question (PNQ) du leader de l’opposition Alan Ganoo axée sur les allégations de relations sexuelles entre un instructeur du Mauritius Institute of Training and Development (MITD) et une étudiante mineure de cet établissement, le Premier ministre a affirmé qu’il n’y a pas eu et qu’il n’y aura pas de cover-up dans cette affaire....
Pétition électorale : nouveau revers pour la candidate Pabaroo
Nouveau revers pour Devika Teewantee Pabaroo, candidate de l’alliance MSM-MMM à Curepipe aux élections municipales 2012. Arrivée en quatrième position, la candidate, qui n’avait pu se faire élire, avait présenté une pétition électorale qui a été rejetée lundi par les juges Asraf Caunhye et David Chan Kan Cheong, siégeant en Cour suprême. La pétition de Devika Pabaroo visait l’adjointe au maire de la ville-lumière, Kamla Devi Varmah....
Boycott du sommet du Commonwealth : “Une décision basée sur le principe”, annonce le PM
Réagissant aux appels du président de l’Union tamoule, Ganessen Annavee, à boycotter le Sommet du Commonwealth, qui se tiendra au Sri Lanka en novembre prochain, le Premier ministre a annoncé que sa décision sera basée sur le principe et non la politique. C’était dimanche après-midi au Mahatma Gandhi Institute (MGI), à l’occasion du 60e anniversaire de l’Union tamoule. “Pour le moment, nous préférons d’adopter une approche ‘wait and see’”, a précisé Navin Ramgoolam.
• Le PM contre les “politiciens blabla”...
• Le PM contre les “politiciens blabla”...
Bachoo promet toute la vérité sur l’accident de Sorèze
Le vice-Premier ministre et ministre des Infrastructures publiques Anil Bachoo a assuré la population au Parlement mardi que les enquêtes sur l’accident de Sorèze du vendredi dernier (3 mai), ayant causé la mort de dix passagers et ayant fait 44 autres blessés lorsque l’autobus Blue Line immatriculé 4263 AG 07 de la Corporation nationale du transport (CNT) a effectué plusieurs tonneaux, seront menées de façon rigoureuse, transparente et responsable afin de déterminer la cause exacte de ce dramatique accident....
Le PM : “Le ‘White Paper’ sera prêt d’ici juillet”
Le ‘White Paper’ sur la réforme électorale sera prêt et présenté au Parlement d’ici juillet. C’est ce qu’a affirmé le Premier ministre en réponse à une question de la députée Lysie Ribot sur la possibilité d’amender la Constitution pour imposer aux partis politiques la présentation minimum d’une candidate par circonscription....
Le Professional Quantity Surveyors’ Council Bill voté
Le Professional Quantity Surveyors’ Council Bill a été voté au parlement mardi. Présentant ce projet de loi, Anil Bachoo, ministre des Infrastructures publiques et du transport, a dit que ce projet de loi a pour but de créer un conseil pour régulariser la situation des Quantity Serveyors (QS)....
Navin Ramgoolam : “Publication obligatoire des avoirs des élus”
Un projet de loi visant à rendre obligatoire la publication des avoirs des élus sera prochainement présenté au Parlement. C’est ce qu’a annoncé mercredi le Premier ministre lors d’un aparté avec les journalistes à l’issue de la cérémonie officielle marquant la célébration du Maharashtra et Shivaji Day au Mahatma Gandhi Institute (MGI).
• “L’heure n’est pas aux célébrations”...
• “L’heure n’est pas aux célébrations”...
Paul Bérenger : “Le MMM se penchera sur son leadership”
Son intervention au meeting du Remake 2000, mercredi à Port-Louis, n’aura duré qu’une quinzaine de minutes. Paul Bérenger, qui a déclaré “agir dans la transparence” sur sa maladie, a annoncé que le Mouvement militant mauricien (MMM) se penchera, à la lumière des résultats de son traitement, sur le leadership du parti. Il a aussi sévèrement critiqué l’alliance gouvernementale, affirmant que le Remake 2000 se retrouve aujourd’hui “sans adversaire”.
• SAJ souhaite un “tsunami politique” en 2015
• Nando Bodha : “La démocratie est menacée”...
• SAJ souhaite un “tsunami politique” en 2015
• Nando Bodha : “La démocratie est menacée”...
Le PM : “C’est notre devoir de socialiste d’aider les démunis”
Le Premier ministre Navin Ramgoolam a remis des bons d’achat de Rs 100 000 à 215 familles sinistrées, dont 179 des inondations du 13 février et 36 autres du 30 mars dernier. La cérémonie s’est déroulée au Sir Harilal Vaghjee Hall au New Government Centre, mardi....
Le Matinal E-Paper
The keywords below represent the current searches people are performing on major search engines like Google/Yahoo, and eventually landing on our website. Click to refresh.






1067 views





You've just unlocked our easter egg. That earns you the right (and privilege) to meet the designer of this website. 

