Baisse du piratage : Microsoft se réjouit
La septième étude annuelle mondiale sur le piratage de logiciels menée par l’International Data Corporation (IDC), organisme spécialisé dans les études de marché, et la Business Software Alliance (BSA), association internationale représentant l’industrie du logiciel, montre une légère baisse de 1 % dans l’utilisation de logiciels informatiques sans licence à Maurice en 2009.
Cette baisse est due aux efforts de Microsoft qui a travaillé en étroite collaboration avec la National Computer Board (NCB), la Mauritius Society of Authors (MASA), la Mauritius Revenue Authority (MRA), l’ambassade américaine à Maurice, ainsi qu’avec la police et les autorités douanières. Ce consortium a entrepris un certain nombre d’actions légales contre le piratage de logiciels, incluant six raids dans des magasins locaux vendant des logiciels Microsoft et des jeux Xbox contrefaits.
“Alors que le taux de piratage à Maurice est toujours de 56% en moyenne en 2009, nous sommes ravis de voir que les actions légales et les actions d’éducation menées en collaboration avec le gouvernement local et les agences de mise en application des lois, ont fait la différence à Maurice”, a déclaré Paul Bunting, Anti-Piracy Manager de Microsoft Océan Indien. Selon le rapport de l’IDC, l’économie de Maurice a perdu 4 millions de dollars américains avec le piratage de logiciels en 2009. Depuis la première publication de l’étude en 2005, l’IDC estime que la valeur commerciale de logiciels contrefaits au cours de ces quatre dernières années à Maurice représente approximativement 19 millions de dollars américains.
“En raison de la croissance exponentielle du marché des PC dans les économies émergentes telles que Maurice, nous constatons que le taux de piratage dans le monde entier a augmenté de 2008 à 2009, passant de 41 % en 2008 à 43 % en 2009”, a avancé Dale Waterman, co-président de la BSA pour le Moyen-Orient et l’Afrique. “La prévalence de logiciels piratés dans les pays de l’océan Indien limite l’émergence de la technologie locale, la création d’emplois et la croissance économique. De plus, le piratage réduit les recettes fiscales des gouvernements”.
Gérard Louise, directeur de la MASA, a également commenté l’étude globale de la BSA/IDC sur le piratage de logiciels à Maurice pour 2009 : “Le combat que nous menons avec la collaboration de Microsoft Océan Indien est en train de porter ses fruits. Un taux de piratage de 56 % est inquiétant pour notre pays en raison de nos ambitions dans le domaine des TIC. Nous allons poursuivre nos efforts et intensifier notre collaboration avec Microsoft et les autres partenaires de l’industrie du logiciel.” En plus de son impact sur les économies locales, le piratage a également des conséquences néfastes pour le consommateur.
Cette baisse est due aux efforts de Microsoft qui a travaillé en étroite collaboration avec la National Computer Board (NCB), la Mauritius Society of Authors (MASA), la Mauritius Revenue Authority (MRA), l’ambassade américaine à Maurice, ainsi qu’avec la police et les autorités douanières. Ce consortium a entrepris un certain nombre d’actions légales contre le piratage de logiciels, incluant six raids dans des magasins locaux vendant des logiciels Microsoft et des jeux Xbox contrefaits.
“Alors que le taux de piratage à Maurice est toujours de 56% en moyenne en 2009, nous sommes ravis de voir que les actions légales et les actions d’éducation menées en collaboration avec le gouvernement local et les agences de mise en application des lois, ont fait la différence à Maurice”, a déclaré Paul Bunting, Anti-Piracy Manager de Microsoft Océan Indien. Selon le rapport de l’IDC, l’économie de Maurice a perdu 4 millions de dollars américains avec le piratage de logiciels en 2009. Depuis la première publication de l’étude en 2005, l’IDC estime que la valeur commerciale de logiciels contrefaits au cours de ces quatre dernières années à Maurice représente approximativement 19 millions de dollars américains.
“En raison de la croissance exponentielle du marché des PC dans les économies émergentes telles que Maurice, nous constatons que le taux de piratage dans le monde entier a augmenté de 2008 à 2009, passant de 41 % en 2008 à 43 % en 2009”, a avancé Dale Waterman, co-président de la BSA pour le Moyen-Orient et l’Afrique. “La prévalence de logiciels piratés dans les pays de l’océan Indien limite l’émergence de la technologie locale, la création d’emplois et la croissance économique. De plus, le piratage réduit les recettes fiscales des gouvernements”.
Gérard Louise, directeur de la MASA, a également commenté l’étude globale de la BSA/IDC sur le piratage de logiciels à Maurice pour 2009 : “Le combat que nous menons avec la collaboration de Microsoft Océan Indien est en train de porter ses fruits. Un taux de piratage de 56 % est inquiétant pour notre pays en raison de nos ambitions dans le domaine des TIC. Nous allons poursuivre nos efforts et intensifier notre collaboration avec Microsoft et les autres partenaires de l’industrie du logiciel.” En plus de son impact sur les économies locales, le piratage a également des conséquences néfastes pour le consommateur.

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