“Que l’Afrique soit une zone de libre-échange”, dit le PM
Favoriser le commerce régional et faire du continent africain une zone de libre-échange. C’est le souhait exprimé, dimanche, au centre des conférences Swami Vivekananda, Pailles, par le Premier ministre, Navin Ramgoolam, à l’occasion du Regional Integration Forum organisé par la prestigieuse Mo Ibrahim Foundation.
Le PM a parlé de la nécessité de briser les barrières économiques pour favoriser le commerce régional, qui est actuellement loin de donner satisfaction.
Pour favoriser le commerce régional, le chef du gouvernement a fait quatre propositions en présence de l’ancien président du Mozambique, Joaquim Chissano et de Kofi Annan, le septième secrétaire général de l’Onu.
Les quatre propositions sont : identifier la politique à être adoptée et estimer le coût de la mise en œuvre de ce projet, développer un programme pour favoriser la résilience des économies, améliorer le climat d’investissement, créer des opportunités d’emplois, augmenter l’investissement direct étranger, améliorer la compétitivité des industries.

Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, qui intervenait dimanche, à l’occasion du Regional Integration Forum organisé par la prestigieuse Mo Ibrahim Foundation, a déclaré qu’il faut promouvoir le ‘capacity building’, mettre sur pied un panel d’experts et étendre le commerce régional. “We have no doubt. We have the necessary resources to claim the 20th century as ours”, a-t-il dit.
Il rappelle que l’exportation du continent africain est passée de 2,4 % en 2000 à 2,9 % en 2007. Le commerce entre les pays africains est toujours faible même trop faible, a dit le Premier ministre. Durant la dernière décennie, les transactions commerciales entre les pays du continent africain se situaient dans la fourchette de 10 à 12 %.
C’est le taux de commercialisation le plus faible dans le monde. Le taux de commercialisation entre les Etats-Unis d’Amérique est de l’ordre de 40 %. Ce taux est de 57 % entre les pays asiatiques, a-t-il fait ressortir. Maurice a toujours adopté une politique de libéralisation de l’économie et l’intégration économique régionale. Les relations commerciales entre Maurice, les pays africains, européens et asiatiques parlent d’elles-mêmes.
Le chef du gouvernement a déclaré qu’il a toujours été un défenseur du pouvoir des institutions qui sont des éléments catalyseurs pour la croissance économique et la mobilité sociale. Il a affirmé qu’il est particulièrement fier du classement honorable très souvent attribué à Maurice pour la liberté et le climat des affaires. Il a souligné que Mo Ibrahim comprend l’importance de la bonne gouvernance et les bonnes institutions. Les institutions et la bonne gouvernance représentent une importance sine qua non. Elles doivent être nourries par des leaders irréprochables. Tout le monde doit féliciter Mo Ibrahim pour avoir mis sur pied cette fondation qui analyse la performance des institutions et la bonne gouvernance des différents pays. Ce qui est intéressant avec ce Forum est l’intérêt que portent à cette institution des leaders africains qui ont fait le déplacement à Maurice en grand nombre.
Cette conférence se tient à une période opportune pour l’avenir du continent africain. La paix et la sécurité ont une importance capitale pour le progrès et le développement économique soutenu dans la région. Elles sont considérées comme des ingrédients incontournables pour favoriser l’investissement, le commerce, le développement de l’intégration économique. La conférence est aussi une plate-forme pour discuter d’autres recommandations de la charte de l’Union Africaine.
“Nous croyons fermement dans un continent africain moderne. Le Fonds monétaire international prévoit que la croissance des pays subsahariens atteindra 4,9 % cette année et 5,5 % l’année prochaine. Malgré une sévère récession économique, nous avons pu constater la résilience de plusieurs économies”, a déclaré le Premier ministre. Il faut savoir maintenant si les actions qui ont été prises sont suffisantes pour améliorer la qualité de la vie de nos peuples et pour jouer un rôle important dans l’économie mondiale. Il faut revoir la politique de l’intégration régionale entre les pays africains. La politique prônée au début des années 60 et 80 n’ont pas donné les résultats escomptés.
Le Premier ministre a rappelé que Fonds monétaire international a décidé de mettre sur pied un centre de formation pour les pays sub-sahariens à Maurice. La vision de faire de Maurice une plate-forme pour le commerce entre la Chine et l’Afrique est devenue maintenant une réalité. Il a rappelé que la fondation Mo Ibrahim a classé Maurice à la première place dans le classement des affaires pour la deuxième année consécutive. Wallstreet Journal a classé Maurice à un rang honorable, le Global Competitiveness Report a classé Maurice à la 15e position, le World Bank Doing Business Report a classé Maurice à la 20e place, etc..
Maurice a toujours soutenu toutes les initiatives du continent africain pour promouvoir la paix et combattre la piraterie maritime. “Le gouvernement est très concerné par la situation qui prévaut à Madagascar. Le pays dispose des liens économiques importants avec la Grande île. Le PM a réitéré son support inconditionnel au médiateur Joaquim Chissano qui a fait déplacement à Maurice pour assister à cette conférence. Il a déclaré que ce dernier a déjà engagé des consultations avec les différentes parties concernées à Madagascar et Maurice. Il est disposé à l’aider pour trouver une solution dans ce sens.

Le forum de Mo Ibrahim Foundation tenu dimanche au centre de conférences Swami Vivekananda à Pailles, a permis aux leaders africains présents d’exprimer leurs opinions sur les stratégies pour l’intégration régionale. Lors d’une conférence de presse dimanche soir à l’hôtel Le Méridien, Pointe-aux-Piments en présence du Dr Mo Ibrahim, Festus Mogae, ancien président du Botswana et Cheick Modimo Diarra président de Microsoft pour l’Afrique, ont exprimé leur volonté d’œuvrer pour que leaders africains commencent à réfléchir et agir.
Mo Ibrahim, qui animait la session, a mis l’accent sur l’intégration qui est très importante pour les institutions africaines. Les pays africains ont besoin d’une certaine responsabilité à traduire leurs paroles en action. Il indique que le problème d’argent n’existe pas en Afrique. “Avant qu’on ne prenne notre sébile, il faut aller voir combien d’argent nous avons en Afrique”, dit-il.
Mo Ibrahim fait part que les banques africaines ont plus de $ 1,43 trillions. Il se demande ce qui s’est passé avec cet argent et la raison de son non investissement. Les ressources africaines doivent bien être gérées.
Le rôle de la presse comme partenaire stratégique dans le développement de l’Afrique a aussi fait l’objet des discussions.
Le PM a parlé de la nécessité de briser les barrières économiques pour favoriser le commerce régional, qui est actuellement loin de donner satisfaction.
Pour favoriser le commerce régional, le chef du gouvernement a fait quatre propositions en présence de l’ancien président du Mozambique, Joaquim Chissano et de Kofi Annan, le septième secrétaire général de l’Onu.
Les quatre propositions sont : identifier la politique à être adoptée et estimer le coût de la mise en œuvre de ce projet, développer un programme pour favoriser la résilience des économies, améliorer le climat d’investissement, créer des opportunités d’emplois, augmenter l’investissement direct étranger, améliorer la compétitivité des industries.

Ramgoolam : “Nous croyons dans un continent africain moderne”
Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, qui intervenait dimanche, à l’occasion du Regional Integration Forum organisé par la prestigieuse Mo Ibrahim Foundation, a déclaré qu’il faut promouvoir le ‘capacity building’, mettre sur pied un panel d’experts et étendre le commerce régional. “We have no doubt. We have the necessary resources to claim the 20th century as ours”, a-t-il dit.
Il rappelle que l’exportation du continent africain est passée de 2,4 % en 2000 à 2,9 % en 2007. Le commerce entre les pays africains est toujours faible même trop faible, a dit le Premier ministre. Durant la dernière décennie, les transactions commerciales entre les pays du continent africain se situaient dans la fourchette de 10 à 12 %.
C’est le taux de commercialisation le plus faible dans le monde. Le taux de commercialisation entre les Etats-Unis d’Amérique est de l’ordre de 40 %. Ce taux est de 57 % entre les pays asiatiques, a-t-il fait ressortir. Maurice a toujours adopté une politique de libéralisation de l’économie et l’intégration économique régionale. Les relations commerciales entre Maurice, les pays africains, européens et asiatiques parlent d’elles-mêmes.
Le chef du gouvernement a déclaré qu’il a toujours été un défenseur du pouvoir des institutions qui sont des éléments catalyseurs pour la croissance économique et la mobilité sociale. Il a affirmé qu’il est particulièrement fier du classement honorable très souvent attribué à Maurice pour la liberté et le climat des affaires. Il a souligné que Mo Ibrahim comprend l’importance de la bonne gouvernance et les bonnes institutions. Les institutions et la bonne gouvernance représentent une importance sine qua non. Elles doivent être nourries par des leaders irréprochables. Tout le monde doit féliciter Mo Ibrahim pour avoir mis sur pied cette fondation qui analyse la performance des institutions et la bonne gouvernance des différents pays. Ce qui est intéressant avec ce Forum est l’intérêt que portent à cette institution des leaders africains qui ont fait le déplacement à Maurice en grand nombre.
Cette conférence se tient à une période opportune pour l’avenir du continent africain. La paix et la sécurité ont une importance capitale pour le progrès et le développement économique soutenu dans la région. Elles sont considérées comme des ingrédients incontournables pour favoriser l’investissement, le commerce, le développement de l’intégration économique. La conférence est aussi une plate-forme pour discuter d’autres recommandations de la charte de l’Union Africaine.
“Nous croyons fermement dans un continent africain moderne. Le Fonds monétaire international prévoit que la croissance des pays subsahariens atteindra 4,9 % cette année et 5,5 % l’année prochaine. Malgré une sévère récession économique, nous avons pu constater la résilience de plusieurs économies”, a déclaré le Premier ministre. Il faut savoir maintenant si les actions qui ont été prises sont suffisantes pour améliorer la qualité de la vie de nos peuples et pour jouer un rôle important dans l’économie mondiale. Il faut revoir la politique de l’intégration régionale entre les pays africains. La politique prônée au début des années 60 et 80 n’ont pas donné les résultats escomptés.
Le Premier ministre a rappelé que Fonds monétaire international a décidé de mettre sur pied un centre de formation pour les pays sub-sahariens à Maurice. La vision de faire de Maurice une plate-forme pour le commerce entre la Chine et l’Afrique est devenue maintenant une réalité. Il a rappelé que la fondation Mo Ibrahim a classé Maurice à la première place dans le classement des affaires pour la deuxième année consécutive. Wallstreet Journal a classé Maurice à un rang honorable, le Global Competitiveness Report a classé Maurice à la 15e position, le World Bank Doing Business Report a classé Maurice à la 20e place, etc..
Maurice a toujours soutenu toutes les initiatives du continent africain pour promouvoir la paix et combattre la piraterie maritime. “Le gouvernement est très concerné par la situation qui prévaut à Madagascar. Le pays dispose des liens économiques importants avec la Grande île. Le PM a réitéré son support inconditionnel au médiateur Joaquim Chissano qui a fait déplacement à Maurice pour assister à cette conférence. Il a déclaré que ce dernier a déjà engagé des consultations avec les différentes parties concernées à Madagascar et Maurice. Il est disposé à l’aider pour trouver une solution dans ce sens.

L’intégration régionale essentielle pour l’Afrique
Le forum de Mo Ibrahim Foundation tenu dimanche au centre de conférences Swami Vivekananda à Pailles, a permis aux leaders africains présents d’exprimer leurs opinions sur les stratégies pour l’intégration régionale. Lors d’une conférence de presse dimanche soir à l’hôtel Le Méridien, Pointe-aux-Piments en présence du Dr Mo Ibrahim, Festus Mogae, ancien président du Botswana et Cheick Modimo Diarra président de Microsoft pour l’Afrique, ont exprimé leur volonté d’œuvrer pour que leaders africains commencent à réfléchir et agir.
Mo Ibrahim, qui animait la session, a mis l’accent sur l’intégration qui est très importante pour les institutions africaines. Les pays africains ont besoin d’une certaine responsabilité à traduire leurs paroles en action. Il indique que le problème d’argent n’existe pas en Afrique. “Avant qu’on ne prenne notre sébile, il faut aller voir combien d’argent nous avons en Afrique”, dit-il.
Mo Ibrahim fait part que les banques africaines ont plus de $ 1,43 trillions. Il se demande ce qui s’est passé avec cet argent et la raison de son non investissement. Les ressources africaines doivent bien être gérées.
Le rôle de la presse comme partenaire stratégique dans le développement de l’Afrique a aussi fait l’objet des discussions.

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