Piraterie : la lutte s’intensifie dans l’OI
Les forces multinationales ont déployé depuis quelques semaines l’artillerie lourde pour faire face à la recrudescence de la piraterie somalienne dans l’océan Indien. Le gouvernement mauricien s’est associé à cette démarche avec l’adoption du Piracy and Maritime Violence Bill à l’Assemblée nationale mardi soir.
• Renforcer les capacités de lutte contre les pirates
Ce texte de loi, une fois appliqué, permettra à Maurice de juger et d’incarcérer des pirates ayant été trouvés coupables.
Intervenant au Parlement mardi, le Premier ministre Navin Ramgoolam a expliqué la raison d’être du Piracy and Maritime Violence Bill. Cela malgré une farouche résistance affichée par l’opposition.
“We need to face the reality. Maritime piracy impacts on our economies, our imports and exports of goods by sea, insurance costs, cruise ship calls, fishing and fish processing industry as well as the tourism industry. Therefore, we need to demystify the problem”, a déclaré le chef du gouvernement lors de la dernière séance parlementaire 2011.
Un peu plus tôt le même jour, soit le mardi 13, la Commission de l’océan Indien (COI) et l’Union européenne (EU) ont procédé à la signature d’une convention de financement de deux millions d’euros dans le cadre du programme de sécurité maritime dans la région.
Au même chapitre, le conseil de l’Union européenne (EU) a défini des objectifs précis visant à renforcer les capacités d’interventions maritimes des pays de la région. Les pays concernés sont : Djibouti, Kenya, Maurice, Mozambique, Seychelles, Tanzanie et Yémen.
De plus, un programme spécifique a été établi pour la formation des juges en Somalie, dont le gouvernement n’arrive toujours pas à cerner ce problème.
D’autre part, l’Afrique du Sud, conscient que l’océan Indien est devenu un terrain de chasse pour les pirates, a décidé de mettre le paquet avec un budget de 61,7 M de dollars américains voté pour mieux combattre la piraterie. Le pays de Nelson Mandela a signé des accords de coopération avec les Comores, le Kenya, la Réunion, Madagascar, le Mozambique, les Seychelles et la Tanzanie pour mener à bon port sa mission.
• Renforcer les capacités de lutte contre les pirates
Ce texte de loi, une fois appliqué, permettra à Maurice de juger et d’incarcérer des pirates ayant été trouvés coupables.
Renforcer les capacités de lutte contre les pirates
Intervenant au Parlement mardi, le Premier ministre Navin Ramgoolam a expliqué la raison d’être du Piracy and Maritime Violence Bill. Cela malgré une farouche résistance affichée par l’opposition.
“We need to face the reality. Maritime piracy impacts on our economies, our imports and exports of goods by sea, insurance costs, cruise ship calls, fishing and fish processing industry as well as the tourism industry. Therefore, we need to demystify the problem”, a déclaré le chef du gouvernement lors de la dernière séance parlementaire 2011.
Un peu plus tôt le même jour, soit le mardi 13, la Commission de l’océan Indien (COI) et l’Union européenne (EU) ont procédé à la signature d’une convention de financement de deux millions d’euros dans le cadre du programme de sécurité maritime dans la région.
Au même chapitre, le conseil de l’Union européenne (EU) a défini des objectifs précis visant à renforcer les capacités d’interventions maritimes des pays de la région. Les pays concernés sont : Djibouti, Kenya, Maurice, Mozambique, Seychelles, Tanzanie et Yémen.
De plus, un programme spécifique a été établi pour la formation des juges en Somalie, dont le gouvernement n’arrive toujours pas à cerner ce problème.
D’autre part, l’Afrique du Sud, conscient que l’océan Indien est devenu un terrain de chasse pour les pirates, a décidé de mettre le paquet avec un budget de 61,7 M de dollars américains voté pour mieux combattre la piraterie. Le pays de Nelson Mandela a signé des accords de coopération avec les Comores, le Kenya, la Réunion, Madagascar, le Mozambique, les Seychelles et la Tanzanie pour mener à bon port sa mission.

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