Rapport d'évaluation II : une équation brutale !
Retour du Chief Government Valuer Yodhun Bissessur au quartier général de l'Independent Commission against Corruption (ICAC), jeudi matin, à l'amorce du dernier virage de l'enquête sur le 'Medpoint Deal'. Cette séance, d'une durée de deux heures, était essentiellement consacrée aux tractations autour du second exercice d'évaluation.
Le point de départ serait cette réunion tripartite entre les grosses pointures du ministère des Finances, celui de la Santé et du bureau d'évaluation le lundi le 18 octobre 2010. C'est lors de cette opération clament certains hauts gradés de la Santé, qu'il a été établi qu'il fallait appuyer à fond sur l'accélérateur et propulser en avant le projet visant à créer un hôpital gériatrique, dont l'achat de Medpoint.
Le plus troublant serait cet appel téléphonique qu'a reçu Yodhun Bissessur quelques heures après cette séance spéciale à mission spécifique. Qui serait l'auteur de ce coup de fil qui a duré 6 minutes et 30 secondes ordonnant au Chief Government Valuer de procéder à un second exercice d'évaluation pour déterminer le 'cost of reconstruction', y compris celui des 'assets'.
C'est à partir de là que Y. Bissessur va passer à l'offensive. En premier lieu, il va contacter le ministère des Infrastructures publiques dans le but d'entamer son assignment pour le soumettre “within two weeks”, comme précisé par l'auteur du coup de fil. Le MPI a toutefois refusé de participer à l'exercice, car le délai indiqué serait insuffisant.
"It would have been impossible for us to conduct this exercice within such a short period of time." C'est ce qu'a concédé un haut cadre du MPI lors d'une séance explicative à l'ICAC récemment.
Face à ce dilemme, le No.1 du Valuation Office va solliciter à la vitesse éclair les services de la firme Hoolooman and Associates pour lui permettre de mener à bon port sa mission. Medpoint est évalué à Rs 150 M, soit deux fois plus que le montant établi initialement (Rs 75 M). L'équation est brutale, selon les enquêteurs. Yodhun Bissessur crachera-t-il enfin le nom de celui à l'origine de ces événements ? Les hommes d'Anil Kumar Ujoodha sont confiants de pouvoir coincer celui qui a tiré les ficelles.
L'enquête sera bouclée fin juillet avec une série d'inculpations qui se dessinent à l'horizon. Ce qui va provoquer des changements majeurs au sein d'un ministère extrêmement sensible.
Le point de départ serait cette réunion tripartite entre les grosses pointures du ministère des Finances, celui de la Santé et du bureau d'évaluation le lundi le 18 octobre 2010. C'est lors de cette opération clament certains hauts gradés de la Santé, qu'il a été établi qu'il fallait appuyer à fond sur l'accélérateur et propulser en avant le projet visant à créer un hôpital gériatrique, dont l'achat de Medpoint.
Le plus troublant serait cet appel téléphonique qu'a reçu Yodhun Bissessur quelques heures après cette séance spéciale à mission spécifique. Qui serait l'auteur de ce coup de fil qui a duré 6 minutes et 30 secondes ordonnant au Chief Government Valuer de procéder à un second exercice d'évaluation pour déterminer le 'cost of reconstruction', y compris celui des 'assets'.
C'est à partir de là que Y. Bissessur va passer à l'offensive. En premier lieu, il va contacter le ministère des Infrastructures publiques dans le but d'entamer son assignment pour le soumettre “within two weeks”, comme précisé par l'auteur du coup de fil. Le MPI a toutefois refusé de participer à l'exercice, car le délai indiqué serait insuffisant.
"It would have been impossible for us to conduct this exercice within such a short period of time." C'est ce qu'a concédé un haut cadre du MPI lors d'une séance explicative à l'ICAC récemment.
Face à ce dilemme, le No.1 du Valuation Office va solliciter à la vitesse éclair les services de la firme Hoolooman and Associates pour lui permettre de mener à bon port sa mission. Medpoint est évalué à Rs 150 M, soit deux fois plus que le montant établi initialement (Rs 75 M). L'équation est brutale, selon les enquêteurs. Yodhun Bissessur crachera-t-il enfin le nom de celui à l'origine de ces événements ? Les hommes d'Anil Kumar Ujoodha sont confiants de pouvoir coincer celui qui a tiré les ficelles.
L'enquête sera bouclée fin juillet avec une série d'inculpations qui se dessinent à l'horizon. Ce qui va provoquer des changements majeurs au sein d'un ministère extrêmement sensible.

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