Secteur touristique : soixante établissements pris en flagrant délit
La Tourism Authority a décidé de prendre les taureaux par les cornes. Ainsi, propriétaires de bateaux de plaisance, restaurants, guest houses, hôtels, tourist residences, Beach Hawkers, skippers et tous ceux qui ont une licence de la TA n’ont qu’à bien se tenir !
• TA : “Préserver la destination mauricienne”
La Tourism Authority (TA) veille au grain pour que les restaurants respectent les normes sanitaires, l’aspect hygiénique, la sécurité et les règlements sur les parkings, entre autres. Or, il est noté que plusieurs restaurants ne respectent pas les normes. Des descentes sont effectuées un peu partout dans le pays pour sanctionner ceux qui ne respectent pas la loi.
L’organisme sévit en ce moment. Depuis le début de l’année jusqu’à fin avril, la TA a déjà effectué 200 inspections et a dressé une soixantaine de contraventions contre ceux qui ne respectent pas les règles. Elle veut à tout prix que ces établissements qui accueillent des touristes et aussi bien que des Mauriciens respectent les normes qu’il faut.
Quelqu’un proche du dossier a fait savoir au Matinal que tous ceux qui détiennent une licence de la Tourism Authority (TA) sont régis par une loi. “Il y a un standard qu’ils doivent maintenir et on doit être rassuré que tel est le cas. Au sein de la TA, notre objectif principal c’est préserver la destination mauricienne. On doit montrer aux autres que notre pays est une destination sûre”, a soutenu notre interlocuteur.
Quand une contravention est dressée contre quelqu’un, c’est au magistrat de décider le quantum qu’il lui faut payer.
Si quelqu’un ne peut pas produire sa licence alors il aura à payer une amende ne dépassant pas Rs 5 000 et il risque une peine d’emprisonnement de trois mois. Si les officiers lui accordent un délai de cinq jours pour présenter sa licence au bureau de la TA et qu’il ne le fait pas, il est passible d’une amende ne dépassant pas Rs 25 000.
La même procédure est appliquée à ceux qui n’ont pas de licence. Depuis quelque temps, les officiers de la TA, en collaboration avec la police, peuvent faire une inspection de visu et s’ils voient qu’il y a infraction, alors c’est sûr qu’il y aura contravention.
Concernant les bungalows, il arrive fréquemment que les photos qui sont présentées en ligne lors d’une réservation ne soient pas celle du campement que le touriste découvre une fois sur place. C’est le même organisme qui s’occupe de la classification des bungalows.
• TA : “Préserver la destination mauricienne”
La Tourism Authority (TA) veille au grain pour que les restaurants respectent les normes sanitaires, l’aspect hygiénique, la sécurité et les règlements sur les parkings, entre autres. Or, il est noté que plusieurs restaurants ne respectent pas les normes. Des descentes sont effectuées un peu partout dans le pays pour sanctionner ceux qui ne respectent pas la loi.
L’organisme sévit en ce moment. Depuis le début de l’année jusqu’à fin avril, la TA a déjà effectué 200 inspections et a dressé une soixantaine de contraventions contre ceux qui ne respectent pas les règles. Elle veut à tout prix que ces établissements qui accueillent des touristes et aussi bien que des Mauriciens respectent les normes qu’il faut.
TA : “Préserver la destination mauricienne”
Quelqu’un proche du dossier a fait savoir au Matinal que tous ceux qui détiennent une licence de la Tourism Authority (TA) sont régis par une loi. “Il y a un standard qu’ils doivent maintenir et on doit être rassuré que tel est le cas. Au sein de la TA, notre objectif principal c’est préserver la destination mauricienne. On doit montrer aux autres que notre pays est une destination sûre”, a soutenu notre interlocuteur.
Quand une contravention est dressée contre quelqu’un, c’est au magistrat de décider le quantum qu’il lui faut payer.
Si quelqu’un ne peut pas produire sa licence alors il aura à payer une amende ne dépassant pas Rs 5 000 et il risque une peine d’emprisonnement de trois mois. Si les officiers lui accordent un délai de cinq jours pour présenter sa licence au bureau de la TA et qu’il ne le fait pas, il est passible d’une amende ne dépassant pas Rs 25 000.
La même procédure est appliquée à ceux qui n’ont pas de licence. Depuis quelque temps, les officiers de la TA, en collaboration avec la police, peuvent faire une inspection de visu et s’ils voient qu’il y a infraction, alors c’est sûr qu’il y aura contravention.
Concernant les bungalows, il arrive fréquemment que les photos qui sont présentées en ligne lors d’une réservation ne soient pas celle du campement que le touriste découvre une fois sur place. C’est le même organisme qui s’occupe de la classification des bungalows.

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