Erosion : Rs 85,5 M à débourser pour réparer les plages
L’état de nos plages alerte les autorités. Ainsi, le gouvernement déboursera Rs 85,5 millions, cette année, pour réhabiliter les plages qui sont abîmées par l’érosion au fil des années.
• Des travaux de réhabilitation des plages seront intensifiés en 2014
Restaurer la plage de Cap Malheureux coûtera à l’Etat Rs 3,5 millions. Une autre enveloppe de Rs 12 millions sera pour Bain Bœuf ; Rs 10 millions pour Poudre-d’Or. Mais le plus gros projet sera exécuté à Baie-du-Cap au coût de Rs 46,7 millions. Parallèlement, de petits projets de réhabilitation des plages seront entrepris à travers le pays afin d’empêcher que d’autres plages ne se dégradent.
Un vaste programme de réhabilitation des plages sera entrepris en 2013. Une somme de Rs 70 millions est prévue pour ce projet. Pour la plage de Le Morne, l’Etat aura à débourser Rs 13,5 millions ; Rs 4,5 millions pour La Prairie, Rs 12 millions pour Quatre-Sœurs et en ce qui concerne La Preneuse le montant n’a pas encore évalué.
Les travaux de réhabilitation des plages seront intensifiés en 2014. Une autre enveloppe de Rs 70 millions est prévue pour ces travaux. A Grand-Sable, les travaux coûteront Rs 4,5 millions à l’Etat, Rs 12 millions à Pointe-du-Diable, Rs 20 millions pour la plage de Bois-des-Amourettes. Pour les travaux de réhabilitation de Grande-Rivière-Sud-Est le montant n’a pas encore été décidé.
Le problème de l’érosion s’est accentué au fil des années en raison de l’action conjuguée des phénomènes naturels rares et des activités humaines, notamment le développement rapide du littoral. L’état des plages s’est dégradé avec les travaux de construction réalisés le long des régions côtières et l’extraction du sable du lagon à des fins de construction.
Les actions entreprises jusqu’ici pour lutter contre l’érosion des plages comprennent, entre autres, des travaux de comblement, la mise en place de gabions, l’installation d’épis, la construction de murs de revêtement, l’enlèvement de casuarinas sur la partie dynamique des plages, et l’application d’une politique de reculement pour la construction de structures en béton.
L’expérience a montré que l’installation de gabions sur les plages n’a pas donné les résultats escomptés, indique-t-on au sein du ministère de l’Environnement. Ils ont été abîmés dans un temps relativement court par le passage régulier des baigneurs et le mouvement des vagues. Ce mode de protection ne convient pas aux plages publiques en raison du grand nombre de personnes qui se rendent à la mer chaque week-end. Les cas le plus connus sont ceux de Flic-en-Flac et Rivière-des-Galets. Il convient de trouver des méthodes de protection plus robustes tels les revêtements en pierre, comme recommandé dans le rapport Bairds, ou l’aménagement de brisants artificiels.
Par ailleurs, les variations climatiques et la montée du niveau de la mer découlant de ce phénomène accentuent l’érosion des plages d’où la nécessité d’actions urgentes. Il va sans dire que les mesures à court terme prises jusqu’ici pour protéger et pour réhabiliter les plages ne constituent pas une solution durable permettant de lutter efficacement contre le mouvement des vagues et les tsunamis.
Conformément au programme d’adaptation au changement climatique du ministère de l’Environnement, il importe de trouver des moyens plus efficaces tels l’installation de brise-lames dans le lagon et la restauration de la barrière corallienne afin d’atténuer l’impact des vagues sur les plages.
La construction de brise-lames dans le lagon nécessitera au préalable des études approfondies ainsi que la mise en place d’un programme de renforcement des capacités. La formation devra porter sur les procédures d’évaluation et la conception des projets de protection. Pour disposer de telles compétences, Maurice devra compter sur l’aide de pays disposant de l’expérience nécessaire dans ce domaine.
• Des travaux de réhabilitation des plages seront intensifiés en 2014
Restaurer la plage de Cap Malheureux coûtera à l’Etat Rs 3,5 millions. Une autre enveloppe de Rs 12 millions sera pour Bain Bœuf ; Rs 10 millions pour Poudre-d’Or. Mais le plus gros projet sera exécuté à Baie-du-Cap au coût de Rs 46,7 millions. Parallèlement, de petits projets de réhabilitation des plages seront entrepris à travers le pays afin d’empêcher que d’autres plages ne se dégradent.
Un vaste programme de réhabilitation des plages sera entrepris en 2013. Une somme de Rs 70 millions est prévue pour ce projet. Pour la plage de Le Morne, l’Etat aura à débourser Rs 13,5 millions ; Rs 4,5 millions pour La Prairie, Rs 12 millions pour Quatre-Sœurs et en ce qui concerne La Preneuse le montant n’a pas encore évalué.
Des travaux de réhabilitation des plages seront intensifiés en 2014
Les travaux de réhabilitation des plages seront intensifiés en 2014. Une autre enveloppe de Rs 70 millions est prévue pour ces travaux. A Grand-Sable, les travaux coûteront Rs 4,5 millions à l’Etat, Rs 12 millions à Pointe-du-Diable, Rs 20 millions pour la plage de Bois-des-Amourettes. Pour les travaux de réhabilitation de Grande-Rivière-Sud-Est le montant n’a pas encore été décidé.
Le problème de l’érosion s’est accentué au fil des années en raison de l’action conjuguée des phénomènes naturels rares et des activités humaines, notamment le développement rapide du littoral. L’état des plages s’est dégradé avec les travaux de construction réalisés le long des régions côtières et l’extraction du sable du lagon à des fins de construction.
Les actions entreprises jusqu’ici pour lutter contre l’érosion des plages comprennent, entre autres, des travaux de comblement, la mise en place de gabions, l’installation d’épis, la construction de murs de revêtement, l’enlèvement de casuarinas sur la partie dynamique des plages, et l’application d’une politique de reculement pour la construction de structures en béton.
L’expérience a montré que l’installation de gabions sur les plages n’a pas donné les résultats escomptés, indique-t-on au sein du ministère de l’Environnement. Ils ont été abîmés dans un temps relativement court par le passage régulier des baigneurs et le mouvement des vagues. Ce mode de protection ne convient pas aux plages publiques en raison du grand nombre de personnes qui se rendent à la mer chaque week-end. Les cas le plus connus sont ceux de Flic-en-Flac et Rivière-des-Galets. Il convient de trouver des méthodes de protection plus robustes tels les revêtements en pierre, comme recommandé dans le rapport Bairds, ou l’aménagement de brisants artificiels.
Par ailleurs, les variations climatiques et la montée du niveau de la mer découlant de ce phénomène accentuent l’érosion des plages d’où la nécessité d’actions urgentes. Il va sans dire que les mesures à court terme prises jusqu’ici pour protéger et pour réhabiliter les plages ne constituent pas une solution durable permettant de lutter efficacement contre le mouvement des vagues et les tsunamis.
Conformément au programme d’adaptation au changement climatique du ministère de l’Environnement, il importe de trouver des moyens plus efficaces tels l’installation de brise-lames dans le lagon et la restauration de la barrière corallienne afin d’atténuer l’impact des vagues sur les plages.
La construction de brise-lames dans le lagon nécessitera au préalable des études approfondies ainsi que la mise en place d’un programme de renforcement des capacités. La formation devra porter sur les procédures d’évaluation et la conception des projets de protection. Pour disposer de telles compétences, Maurice devra compter sur l’aide de pays disposant de l’expérience nécessaire dans ce domaine.

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