Le GTU soutient le projet de loi sur l’avortement
Alors que le projet de loi sur l’avortement fait débat, le Government Teachers Union (GTU) accorde son soutien au gouvernement pour amender la loi anti-avortement de 1838. Le syndicat des enseignants du primaire a adressé une lettre ouverte au Premier ministre pour confirmer son soutien.
Le GTU dont la majorité des membres sont des femmes se dit pour la protection de la gent féminine tout en respectant la vie du foetus. Le syndicat a une position claire et nette sur le sujet : favoriser la pratique légale de l’avortement thérapeutique dans des cas spécifiques sans mettre en danger la vie des femmes.
“Il s’agit pour nous, dans ce cas particulier, de tout entreprendre pour protéger les droits des femmes. Forcer une femme ou une adolescente à mener à terme une grossesse découlant d’un viol ou d’un inceste représente un réel danger pour sa santé morale et physique et signifie une insulte à sa dignité humaine”, soutient le GTU.
Le président Vinod Seegum fait ressortir qu’interdire à la femme l’acte d’avortement médicalisé la pousse irrémédiablement vers l’avortement clandestin avec tous les risques inhérents. Il est connu de tous que des milliers d’avortements clandestins sont pratiqués dans des conditions douteuses. Le syndicat avance que des milliers de femmes mettent ainsi en péril leur vie car l’Etat n’assume pas en ne leur permettant pas de se traiter dans les meilleures conditions.
“Comment garder le silence quand ce sont des femmes de la classe pauvre qui y ont recours, les autres de la classe aisée le pratiquant en toute quiétude, discrétion et sécurité dans les cliniques ou même loin de chez nous, comme à la Réunion ou en Inde, par exemple”, ajoute Vinod Seegum. Ce dernier rappelle que l’Etat providence doit impérativement prendre en charge la santé de chaque individu et lui assurer tout le bonheur et non pas le jeter en pâture pour cause de pression non avenante.
“Force est de souligner qu’on ne légalise pas l’avortement comme le font croire certains. Il n’est recommandé que dans des cas spécifiques et l’Etat aura à veiller à ce qu’il n’y ait pas d’abus”, a souligné Vinod Seegum.
Le GTU dont la majorité des membres sont des femmes se dit pour la protection de la gent féminine tout en respectant la vie du foetus. Le syndicat a une position claire et nette sur le sujet : favoriser la pratique légale de l’avortement thérapeutique dans des cas spécifiques sans mettre en danger la vie des femmes.
“Il s’agit pour nous, dans ce cas particulier, de tout entreprendre pour protéger les droits des femmes. Forcer une femme ou une adolescente à mener à terme une grossesse découlant d’un viol ou d’un inceste représente un réel danger pour sa santé morale et physique et signifie une insulte à sa dignité humaine”, soutient le GTU.
Le président Vinod Seegum fait ressortir qu’interdire à la femme l’acte d’avortement médicalisé la pousse irrémédiablement vers l’avortement clandestin avec tous les risques inhérents. Il est connu de tous que des milliers d’avortements clandestins sont pratiqués dans des conditions douteuses. Le syndicat avance que des milliers de femmes mettent ainsi en péril leur vie car l’Etat n’assume pas en ne leur permettant pas de se traiter dans les meilleures conditions.
“Comment garder le silence quand ce sont des femmes de la classe pauvre qui y ont recours, les autres de la classe aisée le pratiquant en toute quiétude, discrétion et sécurité dans les cliniques ou même loin de chez nous, comme à la Réunion ou en Inde, par exemple”, ajoute Vinod Seegum. Ce dernier rappelle que l’Etat providence doit impérativement prendre en charge la santé de chaque individu et lui assurer tout le bonheur et non pas le jeter en pâture pour cause de pression non avenante.
“Force est de souligner qu’on ne légalise pas l’avortement comme le font croire certains. Il n’est recommandé que dans des cas spécifiques et l’Etat aura à veiller à ce qu’il n’y ait pas d’abus”, a souligné Vinod Seegum.

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