Chagos : les infos de WikiLeaks admissibles
Le Groupe Réfugiés Chagos (GRC) a remporté une nouvelle bataille dans sa quête pour contester la décision de la Grande-Bretagne de déclarer les Chagos une Marine Protected Area. La Haute cour de Londres a agréé, mercredi, à la demande fait par Olivier Bancoult le 4 juillet pour contre-interroger Colin Roberts, commissaire du British Indian Ocean Territory (BIOT), et Joanne Yeadon, fonctionnaire au Foreign & Commonwealth Office (FCO).
• Chagos ne peut devenir une MPA
Lord Justice Stanley Burnton, qui a présidé cette séance, a aussi précisé que le plaignant pourra utiliser les documents rendus public par WikiLeaks pour soutenir son cas en dépit du fait que ces données ont été obtenues de manière illégale.
La cour a reconnu que de nombreux articles à ce sujet ont été publiés dans des journaux britanniques révélant des informations confidentielles envoyées par l’ambassade des États-Unis à Londres au département d’État américain à Washington.
Me Plenning QC, qui représente les intérêts du GRC, a fait remarquer que la secrétaire d’État américaine n’a pas apporter de démenti quant à l’authenticité des documents publiés par WikiLeaks. La partie adverse, représentée par Me Kovats QC, a argué que des documents obtenus de manière illégale ne doivent pas être utilisés lors d’un contre-interrogatoire.
Mais Lord Justice Stanley Burnton a estimé dans son ruling que c’est à la discrétion de la cour de décider d’aller de l’avant avec un contre-interrogatoire et “it should do so if cross examination is necessary if the claim is to be determined and is seen to be determined, fairly and justly”.
Plus loin, il a conclu en affirmant que, “given the conflicting evidence in my judgment, in order to resolve the dispute, oral evidence will be necessary, including cross-examination of Mr Roberts and Ms Yeadon”.
Les câbles diplomatiques échangés en mai 2009 entre l’ambassade des États-Unis à Londres et le département d’État américain, publiés par WikiLeaks, indiquaient que le commissaire du BIOT “… asserted that establising a marine park would, in effect, put paid to resettlement of claims of the archipelago’s former residents…”. Cette correspondance a été faite en présence de Joanne Yeadon.
La déclaration d’un Marine Protected Area (MPA) impose une interdiction de pêcher dans les alentours des Chagos et si jamais les chagossiens obtiennent gain de cause pour retourner dans leurs îles natales, alors cette restriction va mettre en péril leur moyens de subsistance.
• Chagos ne peut devenir une MPA
Lord Justice Stanley Burnton, qui a présidé cette séance, a aussi précisé que le plaignant pourra utiliser les documents rendus public par WikiLeaks pour soutenir son cas en dépit du fait que ces données ont été obtenues de manière illégale.
Chagos ne peut devenir une MPA
La cour a reconnu que de nombreux articles à ce sujet ont été publiés dans des journaux britanniques révélant des informations confidentielles envoyées par l’ambassade des États-Unis à Londres au département d’État américain à Washington.
Me Plenning QC, qui représente les intérêts du GRC, a fait remarquer que la secrétaire d’État américaine n’a pas apporter de démenti quant à l’authenticité des documents publiés par WikiLeaks. La partie adverse, représentée par Me Kovats QC, a argué que des documents obtenus de manière illégale ne doivent pas être utilisés lors d’un contre-interrogatoire.
Mais Lord Justice Stanley Burnton a estimé dans son ruling que c’est à la discrétion de la cour de décider d’aller de l’avant avec un contre-interrogatoire et “it should do so if cross examination is necessary if the claim is to be determined and is seen to be determined, fairly and justly”.
Plus loin, il a conclu en affirmant que, “given the conflicting evidence in my judgment, in order to resolve the dispute, oral evidence will be necessary, including cross-examination of Mr Roberts and Ms Yeadon”.
Les câbles diplomatiques échangés en mai 2009 entre l’ambassade des États-Unis à Londres et le département d’État américain, publiés par WikiLeaks, indiquaient que le commissaire du BIOT “… asserted that establising a marine park would, in effect, put paid to resettlement of claims of the archipelago’s former residents…”. Cette correspondance a été faite en présence de Joanne Yeadon.
La déclaration d’un Marine Protected Area (MPA) impose une interdiction de pêcher dans les alentours des Chagos et si jamais les chagossiens obtiennent gain de cause pour retourner dans leurs îles natales, alors cette restriction va mettre en péril leur moyens de subsistance.

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