Olivier Bancoult conteste le parc marin à Londres
Le procès intenté par Olivier Bancoult, président du Groupe Réfugiés Chagos (GRC), contre le pays de sa Majesté concernant la création d’un parc marin dans les eaux territoriales de l’archipel des Chagos sera appelé en cour de Londres au mois de mars, a indiqué au Matinal le principal concerné.
Le GRC mise, en effet, énormément sur cette bataille juridique pour renverser la décision du gouvernement britannique de décréter les Chagos un “Marine Protected Area” (MPA).
“On est confiant quant à l’issue de la procédure judiciaire”, a déclaré au Matinal Olivier Bancoult. Ce dernier estime que la priorité reste les droits du peuple chagossien, avant celui des poissons, des requins et des tortues.
Critique envers Londres, le président du GRC promet de mener un combat légal acharné pour permettre aux natifs de Chagos de retourner légitimement sur leur terre natale. Dans le camp adverse, soit au niveau du gouvernement britannique, on insiste sur l’importance de protéger les espèces aquatiques dans cette région de l’océan, jusqu’ici épargnée par la population.
Parallèlement, l’État mauricien a entrepris des actions légales auprès du Tribunal international du droit de la mer (TIDM) pour contester le projet de parc marin.
Le Premier ministre Navin Ramgoolam a, au passage, dénoncé “l’hypocrisie” et la “malhonnêteté” des Anglais dans cette affaire qui ne cesse de faire couler beaucoup d’encre depuis fin 2010.
WikiLeaks a également jeté un pavé dans la mare, mettant au jour le “hidden agenda” de Londres.
Le GRC mise, en effet, énormément sur cette bataille juridique pour renverser la décision du gouvernement britannique de décréter les Chagos un “Marine Protected Area” (MPA).
“On est confiant quant à l’issue de la procédure judiciaire”, a déclaré au Matinal Olivier Bancoult. Ce dernier estime que la priorité reste les droits du peuple chagossien, avant celui des poissons, des requins et des tortues.
Critique envers Londres, le président du GRC promet de mener un combat légal acharné pour permettre aux natifs de Chagos de retourner légitimement sur leur terre natale. Dans le camp adverse, soit au niveau du gouvernement britannique, on insiste sur l’importance de protéger les espèces aquatiques dans cette région de l’océan, jusqu’ici épargnée par la population.
Parallèlement, l’État mauricien a entrepris des actions légales auprès du Tribunal international du droit de la mer (TIDM) pour contester le projet de parc marin.
Le Premier ministre Navin Ramgoolam a, au passage, dénoncé “l’hypocrisie” et la “malhonnêteté” des Anglais dans cette affaire qui ne cesse de faire couler beaucoup d’encre depuis fin 2010.
WikiLeaks a également jeté un pavé dans la mare, mettant au jour le “hidden agenda” de Londres.

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