Deux rapports contradictoires du FSL dans l’affaire Denis Fine
Alors que l’enquête préliminaire sur l’assassinat de Denis Fine débute en cour de Pamplemousses ce jeudi, un rapport du Forensic Science Laboratory (FSL) risque d’affaiblir la cause du ministère public. En effet, la police est en présence de deux conclusions complètement différentes l’une de l’autre que ce soit concernant des prélèvements recueillis sur la scène du crime ou l’expertise balistique soumis par deux experts de ce département.
Non satisfait de l’un des rapports, les Casernes Centrales ont expédié le dossier de l’un des officiers au bureau du Premier ministre et ils ont demandé que des actions soient prises contre le principal concerné. Ce dernier est du reste employé à temps partiel et son contrat est renouvelé sur une base mensuelle.
Un fait qui laisse perplexe les enquêteurs concerne le rapport balistique soumis par cet officier qui laisse présager que le tireur ne s’est pas posté sur la maison en construction de Jacques Fransisco Pierre qui était un suspect dans cette affaire. Il faut rappeler que la MCIT a eu toutes les peines du monde à faire le lien avec tous les accusés et si le document soumis par cet expert avait été pris en considération, alors cela aurait affaibli les arguments des enquêteurs. Cependant, il y a eu un deuxième document rédigé par un officier expérimenté du laboratoire scientifique et celui-ci a confirmé les soupçons des enquêteurs.
Soulignons que le Directeur des Poursuites Publiques (DPP) avait intenté un procès à quatre suspects nommément Patrick Steeve Prinsley Serret (Polocco) qui doit répondre d’une charge de meurtre alors que Georgy Hensley Bhadoodeenkhan, Louis Gino Robertson (Batman) et Sada Curpen sont eux accusés d’une charge d’entente délictueuse dans le but de faire assassiner la victime. A l’issue de cette enquête, la magistrate Maryse Panglose-Cala décidera s’il y a assez d’éléments pour déferrer le quatuor aux assises.
C’est peu avant minuit le 3 janvier 2010 que Denis Fine a été atteint d’une balle à la tête alors qu’il avait organisé une fête chez lui à Maison Blanche pour célébrer le nouvel an. La victime a rendu l’âme quelques heures plus tard à l’hôpital du nord et la MCIT s’est saisi du dossier. Les premiers éléments indiquent que le tireur s’est placé sur une maison avoisinant pour atteindre sa cible. Le propriétaire de ladite résidence, Jacques Francisco Pierre est interpellé, puis s’enchaîneront une série d’arrestation. Après une enquête minutieuse, les limiers sont convaincu que c’est le dénommé Polocco qui en est le tireur.
Alors que Sada Curpen se préparait à regagner la France en mars 2010, il a été arrêté à l’aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam. Selon les enquêteurs, un témoin clé aurait balancé son nom comme était celui qui avait donné des instructions pour éliminer Denis Fine. Depuis, il a en maintes reprises demandé à ce qu’il soit libéré sous caution, mais en vain.
Non satisfait de l’un des rapports, les Casernes Centrales ont expédié le dossier de l’un des officiers au bureau du Premier ministre et ils ont demandé que des actions soient prises contre le principal concerné. Ce dernier est du reste employé à temps partiel et son contrat est renouvelé sur une base mensuelle.
Un fait qui laisse perplexe les enquêteurs concerne le rapport balistique soumis par cet officier qui laisse présager que le tireur ne s’est pas posté sur la maison en construction de Jacques Fransisco Pierre qui était un suspect dans cette affaire. Il faut rappeler que la MCIT a eu toutes les peines du monde à faire le lien avec tous les accusés et si le document soumis par cet expert avait été pris en considération, alors cela aurait affaibli les arguments des enquêteurs. Cependant, il y a eu un deuxième document rédigé par un officier expérimenté du laboratoire scientifique et celui-ci a confirmé les soupçons des enquêteurs.
Soulignons que le Directeur des Poursuites Publiques (DPP) avait intenté un procès à quatre suspects nommément Patrick Steeve Prinsley Serret (Polocco) qui doit répondre d’une charge de meurtre alors que Georgy Hensley Bhadoodeenkhan, Louis Gino Robertson (Batman) et Sada Curpen sont eux accusés d’une charge d’entente délictueuse dans le but de faire assassiner la victime. A l’issue de cette enquête, la magistrate Maryse Panglose-Cala décidera s’il y a assez d’éléments pour déferrer le quatuor aux assises.
C’est peu avant minuit le 3 janvier 2010 que Denis Fine a été atteint d’une balle à la tête alors qu’il avait organisé une fête chez lui à Maison Blanche pour célébrer le nouvel an. La victime a rendu l’âme quelques heures plus tard à l’hôpital du nord et la MCIT s’est saisi du dossier. Les premiers éléments indiquent que le tireur s’est placé sur une maison avoisinant pour atteindre sa cible. Le propriétaire de ladite résidence, Jacques Francisco Pierre est interpellé, puis s’enchaîneront une série d’arrestation. Après une enquête minutieuse, les limiers sont convaincu que c’est le dénommé Polocco qui en est le tireur.
Alors que Sada Curpen se préparait à regagner la France en mars 2010, il a été arrêté à l’aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam. Selon les enquêteurs, un témoin clé aurait balancé son nom comme était celui qui avait donné des instructions pour éliminer Denis Fine. Depuis, il a en maintes reprises demandé à ce qu’il soit libéré sous caution, mais en vain.

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