120 travailleurs licenciés à l’usine New Island Clothing
120 employés de l’usine New Island Clothing située à Quatre-Bornes viennent d’être licenciés. Ils sont, en effet, 75 Mauriciens et 45 travailleurs étrangers qui se retrouvent à la porte.
Avec la crise de l’euro, les usines ont de plus en plus de difficultés à obtenir des commandes des pays européens. Dans certains cas, cela peut signifier licenciement des travailleurs. New Island Clothing compte actuellement environ 300 travailleurs dont une centaine d’étrangers.
Le syndicaliste Fezal Ali Beegun propose aux autorités concernées de ne pas licencier les travailleurs mauriciens mais de retourner les travailleurs étrangers dans leur pays res pectif tout en leur donnant une compensation. Il a également dit craindre que d’autres usines aient à faire face à ce genre de problème et suggère qu’il y ait plus de contrôle sur les permis de travail dans la zone franche afin que les Mauriciens ne perdent pas leurs emplois.
Selon des recoupements d’informations auprès de la direction de New Island Clothing, celle-ci se trouve dans l’obligation de mettre un terme à l’emploi de ces 120 personnes. Elvis Cateaux, le directeur, explique que cette décision est d’autant plus difficile que beaucoup d’employés font partie de cette entreprise depuis plusieurs années, plus de 20 ans pour certains. Malheureusement, la direction explique qu’elle n’a pas d’autre choix.
En effet, les clients étant principalement Européens, la crise de l’euro a causé une baisse accrue des commandes, rendant insoutenable la situation de New Island Clothing. Cette baisse avait été ressenie dès 2009, avec le retrait des commandes d’un des principaux clients, Quantum Clothing, pour des raisons de coût. Devant ce manque de visibilité par rapport aux commandes dans les court et moyen termes, l’entreprise n’a d’autre choix que de se restructurer pour assurer sa pérennité.
La direction de New Island Clothing a, en amont, prévenu les autorités concernées, incluant le ministère du Travail, des relations Industrielles et de l’emploi, avec lesquelles elle travaille en étroite collaboration. La direction donne la garantie que les 120 employés devant être remerciés seront compensés conformément aux lois en vigueur, et un dédommagement ex-gratia leur sera aussi donné afin de les soutenir dans ces moments difficiles.
Après l’annonce de cette nouvelle aux employés mercredi matin, un mouvement de solidarité s’est manifesté parmi ceux présents, résultant dans d’autres discussions entre la direction, les représentants du ministère et ceux des travailleurs. D’autres discussions sont prévues afin de trouver la meilleure formule pour l’application de cette décision.
Etant donné la difficulté de la situation, une partie des employés ont préféré rentrer à la mi-journée, avec l’accord de la direction. La priorité de la direction va vers son personnel en ce moment.
Ouvriers indiens en grève à Texto
163 ouvriers indiens de l’usine Texto, à cité La Cure, sont en grève depuis mardi. Ils déplorent que la direction ait diminué le nombre d’heures supplémentaires pour lesquelles ils obtiennent une allocation additionnelle. Ils veulent ainsi effectuer des heures supplémentaires six jours par semaine alors que la direction ne leur accorde que trois jours. Du côté de la direction, on soutient qu’avec la crise de la zone euro, les commandes ont nettement diminué. L’on attend aussi la confirmation d’une commande au début du mois prochain.
Avec la crise de l’euro, les usines ont de plus en plus de difficultés à obtenir des commandes des pays européens. Dans certains cas, cela peut signifier licenciement des travailleurs. New Island Clothing compte actuellement environ 300 travailleurs dont une centaine d’étrangers.
Le syndicaliste Fezal Ali Beegun propose aux autorités concernées de ne pas licencier les travailleurs mauriciens mais de retourner les travailleurs étrangers dans leur pays res pectif tout en leur donnant une compensation. Il a également dit craindre que d’autres usines aient à faire face à ce genre de problème et suggère qu’il y ait plus de contrôle sur les permis de travail dans la zone franche afin que les Mauriciens ne perdent pas leurs emplois.
Selon des recoupements d’informations auprès de la direction de New Island Clothing, celle-ci se trouve dans l’obligation de mettre un terme à l’emploi de ces 120 personnes. Elvis Cateaux, le directeur, explique que cette décision est d’autant plus difficile que beaucoup d’employés font partie de cette entreprise depuis plusieurs années, plus de 20 ans pour certains. Malheureusement, la direction explique qu’elle n’a pas d’autre choix.
En effet, les clients étant principalement Européens, la crise de l’euro a causé une baisse accrue des commandes, rendant insoutenable la situation de New Island Clothing. Cette baisse avait été ressenie dès 2009, avec le retrait des commandes d’un des principaux clients, Quantum Clothing, pour des raisons de coût. Devant ce manque de visibilité par rapport aux commandes dans les court et moyen termes, l’entreprise n’a d’autre choix que de se restructurer pour assurer sa pérennité.
La direction de New Island Clothing a, en amont, prévenu les autorités concernées, incluant le ministère du Travail, des relations Industrielles et de l’emploi, avec lesquelles elle travaille en étroite collaboration. La direction donne la garantie que les 120 employés devant être remerciés seront compensés conformément aux lois en vigueur, et un dédommagement ex-gratia leur sera aussi donné afin de les soutenir dans ces moments difficiles.
Après l’annonce de cette nouvelle aux employés mercredi matin, un mouvement de solidarité s’est manifesté parmi ceux présents, résultant dans d’autres discussions entre la direction, les représentants du ministère et ceux des travailleurs. D’autres discussions sont prévues afin de trouver la meilleure formule pour l’application de cette décision.
Etant donné la difficulté de la situation, une partie des employés ont préféré rentrer à la mi-journée, avec l’accord de la direction. La priorité de la direction va vers son personnel en ce moment.
Ouvriers indiens en grève à Texto
163 ouvriers indiens de l’usine Texto, à cité La Cure, sont en grève depuis mardi. Ils déplorent que la direction ait diminué le nombre d’heures supplémentaires pour lesquelles ils obtiennent une allocation additionnelle. Ils veulent ainsi effectuer des heures supplémentaires six jours par semaine alors que la direction ne leur accorde que trois jours. Du côté de la direction, on soutient qu’avec la crise de la zone euro, les commandes ont nettement diminué. L’on attend aussi la confirmation d’une commande au début du mois prochain.

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