Affaire Boskalis : le Central CID attend d’importants documents de l’étranger
L’affaire Boskalis sera appelée à connaître d’importants développements dans les semaines à venir, surtout avec l’enquête initiée par le Central CID sur d’autres cadres de la Mauritius Port Authority (MPA) s’étant occupé du dossier.
Les hommes de l’ACP Vuddamalay attendent l’arrivée des documents de l’étranger ayant trait aux transactions de cette affaire. Les limiers devront les étudier avant de décider de la marche à suivre. Parallèlement, même si la charge de corruption contre l’ancien président de la MPA, Siddick Chady, a été rayée par la cour correctionnelle de Port-Louis en février 2011, l’enquête de l’Icac n’est pas pour autant close.
L’Icac reprochait à Siddick Chady d’avoir bénéficié d’une somme de 25 000 US dollars par le biais du compte bancaire de la compagnie Blockbusters Video Network en provenance d’une firme néerlandaise, Boskalis International.
Cette compagnie avait obtenu un contrat pour effectuer des travaux de dragage dans le port. L’ancien président de la MPA avait été arrêté le 5 septembre 2008 dans le cadre d’une enquête ouverte par l’Icac à la suite de la publication d’un document par un hebdomadaire.
Le chef inspecteur Seeruthun avait soutenu en cour que l’Icac a basé son investigation sur cet article publié le 19 juillet 2008. C’est alors que la brigade anti-corruption a demandé des ‘disclosure orders’ de la Cour suprême concernant les transactions bancaires et des comptes bancaires gérés par Siddick Chady.
Dans le cadre de cette enquête 28 personnes ont été entendues. A cinq reprises des ordres d’interdictions ont été émis contre Siddick Chady.
Selon l’affidavit juré par le chef inspecteur Seeruthun, l’investigation était complexe car les enquêteurs devaient retracer les paiements et des comptes des dépôts dans plusieurs pays nommément le Pays-Bas, le Royaume-Uni et Singapour. De plus, pour transmettre les documents incriminés à Maurice, les enquêteurs avaient sollicité les autorités judiciaires des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de Singapour.
Une fouille avait été effectuée au siège de Boskalis et au domicile de plusieurs personnes aux Pays-Bas le 25 novembre 2009 et de nombreux documents ont été obtenus.
La cour hollandaise devait examiner ces documents avant de les transmettre à Maurice le 12 mai 2010. La magistrate Meenakshi Gayan-Jaulimsing avait rejeté dans le ruling du 8 septembre 2010 la demande de la défense de rayer l’accusation provisoire contre le suspect Siddick Chady. Elle avait pris en considération la complexité de l’enquête et les ramifications internationales liées à cette affaire. Elle avait alors insisté auprès de l’Icac de compléter son enquête et de loger la charge formelle dans les meilleurs délais. Dans son ruling la magistrate avait souligné que la poursuite peut toujours loger un ‘main case’ ou une charge formelle contre Siddick Chady à la suite des conclusions des investigations.
Les hommes de l’ACP Vuddamalay attendent l’arrivée des documents de l’étranger ayant trait aux transactions de cette affaire. Les limiers devront les étudier avant de décider de la marche à suivre. Parallèlement, même si la charge de corruption contre l’ancien président de la MPA, Siddick Chady, a été rayée par la cour correctionnelle de Port-Louis en février 2011, l’enquête de l’Icac n’est pas pour autant close.
L’Icac reprochait à Siddick Chady d’avoir bénéficié d’une somme de 25 000 US dollars par le biais du compte bancaire de la compagnie Blockbusters Video Network en provenance d’une firme néerlandaise, Boskalis International.
Cette compagnie avait obtenu un contrat pour effectuer des travaux de dragage dans le port. L’ancien président de la MPA avait été arrêté le 5 septembre 2008 dans le cadre d’une enquête ouverte par l’Icac à la suite de la publication d’un document par un hebdomadaire.
Le chef inspecteur Seeruthun avait soutenu en cour que l’Icac a basé son investigation sur cet article publié le 19 juillet 2008. C’est alors que la brigade anti-corruption a demandé des ‘disclosure orders’ de la Cour suprême concernant les transactions bancaires et des comptes bancaires gérés par Siddick Chady.
Dans le cadre de cette enquête 28 personnes ont été entendues. A cinq reprises des ordres d’interdictions ont été émis contre Siddick Chady.
Selon l’affidavit juré par le chef inspecteur Seeruthun, l’investigation était complexe car les enquêteurs devaient retracer les paiements et des comptes des dépôts dans plusieurs pays nommément le Pays-Bas, le Royaume-Uni et Singapour. De plus, pour transmettre les documents incriminés à Maurice, les enquêteurs avaient sollicité les autorités judiciaires des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de Singapour.
Une fouille avait été effectuée au siège de Boskalis et au domicile de plusieurs personnes aux Pays-Bas le 25 novembre 2009 et de nombreux documents ont été obtenus.
La cour hollandaise devait examiner ces documents avant de les transmettre à Maurice le 12 mai 2010. La magistrate Meenakshi Gayan-Jaulimsing avait rejeté dans le ruling du 8 septembre 2010 la demande de la défense de rayer l’accusation provisoire contre le suspect Siddick Chady. Elle avait pris en considération la complexité de l’enquête et les ramifications internationales liées à cette affaire. Elle avait alors insisté auprès de l’Icac de compléter son enquête et de loger la charge formelle dans les meilleurs délais. Dans son ruling la magistrate avait souligné que la poursuite peut toujours loger un ‘main case’ ou une charge formelle contre Siddick Chady à la suite des conclusions des investigations.

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