Un jeune policier se tue avec son arme de service
Un acte inexplicable pour de nombreux policiers qui travaillaient avec le Trainee Police Constable Sanjeet Bhim Ragoo Sakre alias Vishnu, âgé de 22 ans et habitant Quartier-Militaire. Ce jeune policier, qui comptait un an et demi de service dans la force policière, s’est donné la mort dans les toilettes du poste de police de Coromandel avec son arme de service, jeudi matin.
• Un suicide qui laisse tout le monde perplexe
Une scène pitoyable au poste de police de Coromandel peu après huit heures du matin : un limier de la brigade criminelle fait une découverte macabre dans les toilettes des locaux de la brigade criminelle situés à l’étage.
Assis sur le siège des toilettes, le Trainee Police Constable Sanjeet Bhim Ragoo Sakre alias Vishnu avait la tête ensanglantée inclinée du côté gauche. L’arme a été retrouvée entre les pieds du TPC Sakre.
Cette nouvelle n’a laissé personne indifférent dans le milieu de la force policière. Très vite, l’ACP Max Louison, le DCP Vinod Appadoo, la brigade criminelle de Western Division, l’équipe de la MCIT, les éléments du Scene of Crime Office et ceux du Forensic Science Laboratory y étaient pour faire un constat.
Selon le rapport de l’autopsie pratiquée par le chef du service médico-légal, le Dr Sudesh Kumar Gungadin, et son assistant, le Dr Maxwell Monvoisin, ce jeune policier est mort d’une “gunshot wound of the head”. La balle, qui avait été tirée de son arme à feu, a atteint la tempe droite et est ressortie du côté gauche. La balle a été retrouvée.
Peu après la découverte macabre, les policiers qui avaient relevé ceux du night shift à 6h15 étaient tous perplexes. Qu’est-ce qui a pu pousser ce jeune homme à se donner la mort ? Le policier n’a laissé aucun mot ni n’a soufflé à ses amis qu’il avait l’intention de se suicider.
La police a retrouvé les deux téléphones portables du policier. Les messages ainsi que les appels téléphoniques ont été analysés. Pour les limiers, tout laisse croire qu’il pourrait y avoir une histoire de coeur. Le policier ne s’était pas rendu à son domicile depuis trois jours. Fiancé à une policière affectée au poste de police de Quatre-Bornes, il aurait passé les trois nuits chez celle-ci.
La police n’a toujours pas encore déterminé les circonstances de cet acte de désespoir. Les limiers pensent tout de même détenir des indices pour expliquer les raisons qui auraient poussé le constable Sakre à commettre l’irréparable.
Pour sa famille, ce fut un choc. Ses parents ne s’attendaient pas que leur fils unique mettrait fin à ses jours ainsi. Les proches racontent que le jeune policier ne montrait jamais sa peine. Il souffrait intérieurement sans laisser paraître quoi que ce soit. “Le chouchou de la famille, ami de tout le monde, très jovial” ce sont ces souvenirs que la famille garde de Sanjeet Bhim Ragoo Sakre.
Sollicité pour une réaction, Dharmarajen Mooroogan, l’officier en charge de la communication, a laissé entendre qu’après de nombreux cas de suicide dans le passé, des psychologues et des médecins ont été désignés pour être à l’écoute de ceux qui en ont besoin. Des activités ‘outdoor’ sont organisées pour que les policiers puissent se détendre avec leurs collègues.
• Un suicide qui laisse tout le monde perplexe
Une scène pitoyable au poste de police de Coromandel peu après huit heures du matin : un limier de la brigade criminelle fait une découverte macabre dans les toilettes des locaux de la brigade criminelle situés à l’étage.
Un suicide qui laisse tout le monde perplexe
Assis sur le siège des toilettes, le Trainee Police Constable Sanjeet Bhim Ragoo Sakre alias Vishnu avait la tête ensanglantée inclinée du côté gauche. L’arme a été retrouvée entre les pieds du TPC Sakre.
Cette nouvelle n’a laissé personne indifférent dans le milieu de la force policière. Très vite, l’ACP Max Louison, le DCP Vinod Appadoo, la brigade criminelle de Western Division, l’équipe de la MCIT, les éléments du Scene of Crime Office et ceux du Forensic Science Laboratory y étaient pour faire un constat.
Selon le rapport de l’autopsie pratiquée par le chef du service médico-légal, le Dr Sudesh Kumar Gungadin, et son assistant, le Dr Maxwell Monvoisin, ce jeune policier est mort d’une “gunshot wound of the head”. La balle, qui avait été tirée de son arme à feu, a atteint la tempe droite et est ressortie du côté gauche. La balle a été retrouvée.
Peu après la découverte macabre, les policiers qui avaient relevé ceux du night shift à 6h15 étaient tous perplexes. Qu’est-ce qui a pu pousser ce jeune homme à se donner la mort ? Le policier n’a laissé aucun mot ni n’a soufflé à ses amis qu’il avait l’intention de se suicider.
La police a retrouvé les deux téléphones portables du policier. Les messages ainsi que les appels téléphoniques ont été analysés. Pour les limiers, tout laisse croire qu’il pourrait y avoir une histoire de coeur. Le policier ne s’était pas rendu à son domicile depuis trois jours. Fiancé à une policière affectée au poste de police de Quatre-Bornes, il aurait passé les trois nuits chez celle-ci.
La police n’a toujours pas encore déterminé les circonstances de cet acte de désespoir. Les limiers pensent tout de même détenir des indices pour expliquer les raisons qui auraient poussé le constable Sakre à commettre l’irréparable.
Pour sa famille, ce fut un choc. Ses parents ne s’attendaient pas que leur fils unique mettrait fin à ses jours ainsi. Les proches racontent que le jeune policier ne montrait jamais sa peine. Il souffrait intérieurement sans laisser paraître quoi que ce soit. “Le chouchou de la famille, ami de tout le monde, très jovial” ce sont ces souvenirs que la famille garde de Sanjeet Bhim Ragoo Sakre.
Sollicité pour une réaction, Dharmarajen Mooroogan, l’officier en charge de la communication, a laissé entendre qu’après de nombreux cas de suicide dans le passé, des psychologues et des médecins ont été désignés pour être à l’écoute de ceux qui en ont besoin. Des activités ‘outdoor’ sont organisées pour que les policiers puissent se détendre avec leurs collègues.

Opinions expressed here are those of their writers and do not reflect those of Le Matinal. Le Matinal accepts no responsibility legal or otherwise for their accuracy or content. Please report any inappropriate content to us by clicking on Flag, and we will evaluate it as a matter of priority.
Policy
We reserve the right to edit and/or delete comments that contain inappropriate links, obscenities or vulgarities, spam, hate speech, personal attacks, plagiarism or copyright violations. Action will be taken against users who repeatedly or flagrantly violate the rules. Keep it clean and you should have no problems.