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Recherche directeur général à la douane

L’Association professionnelle des transitaires (APT), qui a réuni la presse jeudi à la Chambre de Commerce de Maurice, estime qu’il faut au plus vite nommer un directeur général (DG) à la douane.

“Jusqu’à présent, nous n’avons pas un directeur général qui puisse comprendre les enjeux et les nouveaux défis de l’APT qui veut aller dans la direction de la modernisation, explique Amil Emamdin, le président de l’association. Cependant malgré l’absence d’un DG, j’accueille favorablement les décisions de la douane de ne plus utiliser du papier lors du dédouanement. Cela permet d’économiser du temps et réduit les coûts des opérations mais le revers de la médaille, c’est que dans le long terme, les gens qui faisaient ce travail vont se former dans un autre secteur ou alors ils vont perdre leur emploi.”

Avec les nouveaux défis qui se présentent, le président de l’APT soutient que l’association met l’accent sur la formation de ses membres afin qu’ils puissent assumer les changements. “Nous sommes au cœur du développement et nous allons leur offrir tout le soutien nécessaire pour atteindre l’objectif des nouveaux créneaux.” Selon lui, plusieurs critères sont respectés par les transitaires concernant les Preferential Trade et Free Trade Agreements signés avec d’autres pays.

A compter de janvier 2012, la ‘paperless declaration’ de la Mauritius Revenue Authority est venue faciliter les procédures de dédouanement. Elle vise aussi à faciliter le commerce et à réduire les coûts “alors qu’auparavant cela faisait perdre du temps aux transitaires qui avaient à envoyer du papier pour toutes les déclarations”. “L’APT a été un partenaire actif dans le secteur manufacturier et commercial en offrant des solutions logistiques du frêt de haute qualité, en soutenant de nouveaux marchés émergents comme le seafood hub et en canalisant à nouveau ses activités afin de répondre aux besoins des nouvelles orientations économiques et sauve-garder les intérêts de ses membres”, souligne Amil Emamdin.

En 2010, 85 % des 332 662 conteneurs de 20 pieds qui sont entrés par des navires ont été gérés par les transitaires, et au niveau des avions, 21,8 millions de kilos de cargo ont été gérés par l’industrie du frêt.

Ce qui, selon Amil Emamdin, démontre l’importance du transitaire dans le développement socio-économique du pays tout en soutenant les opérateurs économiques.

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