Consommation : hausse des prix et chute de la vente des produits frigorifiés
Crevettes, poissons, pieuvres (“ourites”), langoustes, calamars et autres crabes, sont considérés comme des produits de luxe par nombre de consommateurs. La vente de ces produits alimentaires est en baisse alors que leurs prix continuent de prendre l’ascenseur. Leurs prix augmentent mois après mois sur le marché mondial …et sur le marché local. Une hausse de 5 % à 10 % de ces produits est prévue vers la fin de l’année.
• Une trop forte demande
La vente de ces produits a chuté de 10 % à 15 %, a déclaré Darmen Nandee, directeur général de H.K & D.Nandee, au Matinal. Il tient à préciser que les importateurs comme lui ne sont pas responsables des augmentations des prix car ces produits deviennent de plus en plus rares.
La population a perdu son pouvoir d’achat et nombreux sont les consommateurs qui ne peuvent se permettre d’acheter ces produits, a-t-il souligné. “Nos fournisseurs préfèrent les offrir aux importateurs des pays européens qui leur paieront en euro. Les opérateurs locaux n’ont d’autre choix que de se tourner vers des pays comme l’Indonésie et le Bangladesh pour s’en approvisionner.
“De nos jours les bancs de poissons de mer se font rares. Cette nouvelle situation a favorisé le développement de l’aquaculture. L’année dernière l’aquaculture avait contribué 75 tonnes de poissons. Cette année, on n’est pas sûr d’obtenir 25 tonnes de l’aquaculture. “De plus, maintenant on n’a pas de produits en provenance de l’Afrique du Sud et de Madagascar.
L’année dernière j’avais reçu 1 500 tonnes de produits venant de l’Afrique du Sud mais maintenant on n’a rien. En 2008, j’avais obtenu 38 conteneurs de l’Afrique alors que cette année je n’en ai reçu qu’une seule”, a souligné le directeur général de H.K & D.Nandee.
En qui concerne les autres produits frigorifiés comme les viandes de mouton, d’agneau et de bœuf, la situation est très difficile en raison de l’érosion du pouvoir d’achat des consommateurs, soutient, pour sa part, Hemraz Ghina, directeur du National Cold Storage (NCS). “Les gens n’ont pas d’argent pour acheter ces produits et ils sont conscients de leurs dépenses.
“On ne sait ce qui se passera demain. Ces derniers temps on a vu que les gens ne consomment pas trop ces produits. Peut-être qu’ils ont d’autres priorités et d’autres besoins. De jour en jour on constate que les prix de ces commodités sont en hausse. Les pays fournisseurs ne peuvent satisfaire la forte demande des pays consommateurs.
“On constate également que plusieurs pays producteurs sont devenus consommateurs comme la Chine, la Russie, la Corée et même l’Europe. Ce continent n’importait pas la viande de mouton, de bœuf et d’agneau mais maintenant, l’Europe le fait”, fait remarquer Hemraz Ghina.
Les pays d’Europe achètent leurs produits en livres Sterling ou en euros et Maurice en roupies. De ce fait, on ne peut pas négocier avec les fournisseurs, explique le directeur de National Cold Storage.
• Une trop forte demande
La vente de ces produits a chuté de 10 % à 15 %, a déclaré Darmen Nandee, directeur général de H.K & D.Nandee, au Matinal. Il tient à préciser que les importateurs comme lui ne sont pas responsables des augmentations des prix car ces produits deviennent de plus en plus rares.
La population a perdu son pouvoir d’achat et nombreux sont les consommateurs qui ne peuvent se permettre d’acheter ces produits, a-t-il souligné. “Nos fournisseurs préfèrent les offrir aux importateurs des pays européens qui leur paieront en euro. Les opérateurs locaux n’ont d’autre choix que de se tourner vers des pays comme l’Indonésie et le Bangladesh pour s’en approvisionner.
“De nos jours les bancs de poissons de mer se font rares. Cette nouvelle situation a favorisé le développement de l’aquaculture. L’année dernière l’aquaculture avait contribué 75 tonnes de poissons. Cette année, on n’est pas sûr d’obtenir 25 tonnes de l’aquaculture. “De plus, maintenant on n’a pas de produits en provenance de l’Afrique du Sud et de Madagascar.
Une trop forte demande
L’année dernière j’avais reçu 1 500 tonnes de produits venant de l’Afrique du Sud mais maintenant on n’a rien. En 2008, j’avais obtenu 38 conteneurs de l’Afrique alors que cette année je n’en ai reçu qu’une seule”, a souligné le directeur général de H.K & D.Nandee.
En qui concerne les autres produits frigorifiés comme les viandes de mouton, d’agneau et de bœuf, la situation est très difficile en raison de l’érosion du pouvoir d’achat des consommateurs, soutient, pour sa part, Hemraz Ghina, directeur du National Cold Storage (NCS). “Les gens n’ont pas d’argent pour acheter ces produits et ils sont conscients de leurs dépenses.
“On ne sait ce qui se passera demain. Ces derniers temps on a vu que les gens ne consomment pas trop ces produits. Peut-être qu’ils ont d’autres priorités et d’autres besoins. De jour en jour on constate que les prix de ces commodités sont en hausse. Les pays fournisseurs ne peuvent satisfaire la forte demande des pays consommateurs.
“On constate également que plusieurs pays producteurs sont devenus consommateurs comme la Chine, la Russie, la Corée et même l’Europe. Ce continent n’importait pas la viande de mouton, de bœuf et d’agneau mais maintenant, l’Europe le fait”, fait remarquer Hemraz Ghina.
Les pays d’Europe achètent leurs produits en livres Sterling ou en euros et Maurice en roupies. De ce fait, on ne peut pas négocier avec les fournisseurs, explique le directeur de National Cold Storage.

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