Le Matinal: Michael Glover : “J’attends beaucoup de CSR” Michael Glover : “J’attends beaucoup de CSR” ================================================================================ Fabrice Coiffic on Saturday 6th of February 2010 - 11:25:00 “Nous avons reçu notre chèque annuel de Rs 3,6M du MJS. Je le remercie pour sa contribution, mais cette somme n’est pas suffisante pour produire les stars de demain. C’est pour cela que j’espère que les fonds de Corporate Social Responsibility’ récoltés seront conséquents. A titre d’exemple, nous dépensons Rs 1M tous les ans simplement en transport. “Nous avons déjà établi le contact avec de grosses firmes privées. Cependant, on nous demande d’attendre, car l’année financière pour elles s’arrête au 30 juin. Nous allons attendre pour voir”, explique Michael Glover. Malgré cela, le TFES continue son petit bonhomme de chemin. Dans les semaines à venir, cette instance espère étendre ses activités en introduisant le suivi nutritionnel pour ses boursiers. “Nous allons bientôt signer un accord avec une firme qui nous fournira une bouteille d’eau par jour d’entrainement pour chaque boursier. Nous allons aussi soutenir les athlètes sur le plan nutritionnel en leur offrant un déjeuner. Ce travail a déjà commencé avec l’équipe d’athlétisme et j’espère l’étendre à toutes les disciplines au programme”, confie le CEO du TFES. A partir du 1er mars, le badminton intégrera officiellement le concept du sport-études. D’autres fédérations sont encore en gestation pour leur intégration. En effet, annoncé depuis un certain temps, le Pole cyclisme n’a toujours pas vu le jour, la faute à la FMC selon Michael Glover. “Nous avons entamé les pourparlers il y a un certain temps déjà. Puis, c’était silence radio. Ce n’est que maintenant que les responsables de cette fédération ont relancé le TFES. Nous espérons cette fois voir le bout du tunnel”. Selon notre interlocuteur, le TFES n’est pas réservé uniquement au sport individuel comme le croient certains dirigeants. “La porte du TFES est ouverte à toutes les disciplines, individuelles ou collectives. Sauf pour le football qui a déjà sa structure. C’est aux dirigeants de venir nous voir s’ils sont intéressés à utiliser le concept, mais il faut tout de même que ces derniers respectent nos critères”, conclut Michael Glover.