Le Matinal: Affaire Valayden : la décision revient au DPP Affaire Valayden : la décision revient au DPP ================================================================================ La Rédaction on Saturday 7th of November 2009 - 00:12:00 La décision sera prise dès que l'enquête sur cette affaire aura été bouclée. Selon nos informations, un des éléments qui a penché en faveur de l'Attorney General est que ses hommes de loi ont estimé que les bandes sonores qui contenaient ses déclarations sur la brutalité policière, ne pèseront pas lourd dans la balance si celles-ci sont présentées devant une cour de justice. A la fin de la séance d'interrogatoire marathon de plus de quatre heures, Me Jacques Panglose avait affirmé dans un entretien avec la presse qu'il n'y avait aucune base sur laquelle les enquêteurs pouvaient inculper l'Attorney General. Cependant, selon le Police Press Office, ils ne sont pas de cet avis car la police estime que l'affaire peut encore prendre une tout autre tournure mais tout dépendra des conclusions de l'enquête. C'est suite aux plaintes de trois membres de la Fédération de la police, à savoir l'inspecteur Ranjit Jokhoo, le sergent Ravindranath Ramputty et le caporal Rajen Chedumbrum Pillay le 1er octobre dernier, au CCID contre Rama Valyaden pour les propos qu'il avait tenus sur la brutalité policière, que les limiers ont ouverte une enquête contre lui. Entre-temps, la police a voulu savoir si cette déclaration pouvait inciter à la haine raciale car après cette déclaration, plusieurs officiers redoutaient une autre 'remake' des émeutes de février 1999. Pour sa part, le président de l'Inspectorate Committee, Ranjit Jokhoo, devait expliquer que cette démarche avait pour but principal de déterminer si l'Attorney General aurait dit des choses hors normes ou pas lors de son intervention quand il a parlé de brutalité policière. Il devait dans la même foulée réfuter les rumeurs qui voulaient faire croire qu'une section de la population serait victime de brutalité par la police. Ranjit Jokhoo avait estimé que cette enquête devait être bouclée au plus vite car elle concerne non seulement la police mais aussi l'ordre et la paix publique.