Le Matinal: La Tourism Authority met les restaurants sous haute surveillance La Tourism Authority met les restaurants sous haute surveillance ================================================================================ Ashwin Kanhye on Wednesday 28th of October 2009 - 02:17:00 Selon les dires de Robert Pallamy, directeur de la Tourism Authority, cet organisme exercera une surveillance vigilante sur les activités des restaurants afin de voir si les normes sanitaires sont respectées ou non, avec une attention particulière à l’aspect hygiène, la sécurité et le parking, entre autres. Auparavant, les conseils de district et les mairies étaient chargés d’octroyer ces permis d’opération. Une fois la Letter of intent obtenue de la Tourism Authority, le détenteur doit se mettre en contact avec la mairie ou le conseil de district concerné pour obtenir un Land & Building Permit qui respecte les normes imposées par l’organisme en question. Or, on note souvent que beaucoup de restaurants ne respectent pas les normes. Robert Pallamy indique qu’une “monitoring team” de six personnes fera souvent des contrôles surprises dans les restaurants. Un promoteur doit respecter plusieurs conditions avant de pouvoir ouvrir un restaurant et on s’est rendu compte, souvent, qu’en régions urbaines certains restaurants ne respectent pas les normes, affirme le directeur de la Tourism Authority. “Un restaurant doit avoir des toilettes séparées, deux éviers différents — un pour laver les ustensiles et l’autre les légumes —, un minimum de 40 places pour pouvoir accueillir des gens et un service irréprochable.” Quand quelqu’un entre dans un restaurant, il doit recevoir un service convenable, a déclaré Robert Pallamy au Matinal. Il a aussi souligné qu’un restaurant situé sur la route Royale à Grand-Baie et un autre à Fond-du-Sac n’auront pas les mêmes qualités mais que les normes doivent être les mêmes. Parfois, au cours de leurs visites surprises, les officiers de la Tourism Authority se rendent compte que les normes ne sont pas respectées. Les toilettes ne répondent pas aux normes et au lieu de disposer d’une quarantaine de places il n’y en a que vingt seulement. Dans ce cas précis, les officiers vont donner un avertissement au propriétaire du restaurant et lui accordera un délai de deux semaines pour se conformer aux règles en cas de manquements on peut suspendre les permis des restaurants afin qu’ils puissent respecter les normes”, a souligné Robert Pallamy. Il a ajouté qu’à n’importe quel moment la Tourism Authority peut demander un rapport des pompiers. Dans les prochaines semaines la Tourism Authority va venir avec un nouveau projet. On a récemment retenu les services d’un consultant pour qu’il montre comment opérer un restaurant. Robert Pallamy espère que les gérants de restaurants pourront ainsi mieux s’adapter aux normes et accueillir plus de touristes. La Tourism Authority octroie aussi les permis d’opération des clubs privés et des boîtes de nuit. On a noté que beaucoup de gens ont payé Rs 8 000 aux collectivités locales pour opérer un club privé alors qu’ils gèrent une discothèque. Récemment, la Tourism Authority a sommé ces clubs privés de se mettre aux normes. Ils restent ouverts jusqu’au petit matin, font un vacarme et vendent de l’alcool. La patente pour opérer une boîte de nuit coûte Rs 50 000. Une boîte de nuit peut rester ouvert jusqu’à 3 heures du matin. Pour un club privé, un bar ou un restaurant, ce n’est pas pareil. Le gouvernement a institué un ‘high-powered Committee’ pour revoir les questions de maisons de jeux, boîtes de nuit et clubs privés.