Le Matinal: Rajiv Gandhi Science Centre : hommage à Galilée Rajiv Gandhi Science Centre : hommage à Galilée ================================================================================ Bhavna Fulena on Monday 23rd of November 2009 - 01:10:00 A cette occasion, le Rajiv Gandhi Science Centre lancera le 30 novembre une exposition sur l’astronomie suivie d’une remise de prix pour la compétition Sundial, en présence du ministre Dharam Gokhool, ministre de l’Industrie et des sciences. Né en 1564 à Pise, Galileo Galilei, dit Galilée, réside à Florence jusqu’à l’âge de 10 ans. Vincent, son père est un musicien professionnel qui très tôt initie son fils à la musique. Mais ce qui intéresse le plus Galilée dans la musique ce sont les problèmes d’acoustique. Poussé par son père, il entre à la faculté de médecine de l’université de Pise en 1581, sans pourtant y rencontrer le succès escompté à la grande déception de sa famille. En 1585, il se penche de plus près sur les Mathématiques avec son ami Ostilio Ricci. Il obtient un poste d’assistant dans cette discipline à l’université de Pise en 1589. Cependant, trois ans plus tard, soit en 1592, il est recruté en tant qu’enseignant en mathématiques à l’université de Padoue, qui est la plus réputé d’Italie qui lui ouvre de nouveaux horizons. Il se marie par la suite avec Maria Gamba et de leur union naîtront trois enfants. Le mathématicien s’intéresse de plus en plus à l’étude des mouvements. Il commence ainsi à tenter de décrire et d’expliquer les phénomènes les plus simples avant de vouloir donner une explication à la complicité du monde. Par la suite, il introduit le modèle mathématique dans l’étude des phénomènes physiques, ce qui pour lui est la base de tout raisonnement scientifique digne de ce nom. Cela lui permet très vite de développer les premières bases solides de la mécanique. Il met dans la confidence son ami Pietro Sarpi, un historien vénitien. Après l’étude des mouvements, Galileo Galilei s’intéresse à faire des expériences sur la chute des corps. C’est d’ailleurs à l’aide d’un système découlement d’eau à débit constant en guise de chronomètre que Galilée a pu confronter ses théories d’eau à la pratique. Sa célèbre expérience de la boule qui roule sur un plan incliné (1604) a permis cette vérification qui déboucha donc sur le premier énoncé de la loi de la chute libre “l’espace parcouru lors d’une chute naturelle est proportionnel au carré des durées”. Avec le même matériel et la même méthode, Galilée s’applique par la suite à étudier le mouvement d’un pendule. Il fixe une bille à une ficelle, lui donne une petite poussée et mesure le temps d’un aller-retour. Par la suite, Galilée décidera de mettre ses conclusions sur ses expériences en écrit dans un livre. Toutefois, le mathématicien sera très vite attiré par une nouvelle invention, la lunette. Il met très vite cette idée au profit de l’observation du ciel. Galilée sentait qu’il avait, avec la lunette, le moyen d’apporter des preuves à cette vision révolutionnaire. La première idée de ce dernier a été d’observer en 1609 la surface de la Lune. Il émit l’hypothèse de la présence de montagnes et de mers sur la lune. Aujourd’hui encore les grands cratères lunaires portent le nom de mer en mémoire de Galilée. Mais ce qui intéressait le plus Galilée c’était de découvrir des astres nouveaux, ce qu’il fit le 7 janvier 1610. Il a fait au moins cinq découvertes cruciales en regardant le ciel avec son instrument de fabrication artisanale : la lune a des montagnes tout comme la Terre, la surface du Soleil présente des “taches solaires”, la Voie Lactée se compose de beaucoup plus d’étoiles que l’on ne pensait exister à l’époque. Aussi découverts ont été que la planète Vénus montre une gamme complète de phases, elle doit donc tourner autour du Soleil, et non autour de la Terre et la planète Jupiter a des satellites en orbite comme les planètes tournent autour du soleil. Ces découvertes ont changé définitivement le regard que l’homme porte sur le monde. Aujourd’hui nous assistons à une grande phase de découvertes sur l’univers, qui va apporter une révolution aussi profonde que celle de Galilée il y a 400 ans.