Le Matinal: Affaire Maudhoo : Valayden loge ses raisons d’appel Affaire Maudhoo : Valayden loge ses raisons d’appel ================================================================================ La Rédaction on Wednesday 10th of March 2010 - 00:06:00 Dans cet affidavit, Rama Valayden soutient qu’il n’a pas eu un procès équitable car il n’a pas été appelé lors de ce procès et qu’une motion déposée par son avocat sollicitant l’autorisation de la cour pour qu’il puisse présenter sa version des faits n’a jamais eu de suite. Il soutient que sa présence en cour était essentielle. Plus loin, Rama Valayden soutient que le magistrat a été induit en erreur sur un document dans lequel était inscrit les noms des deux partis, aussi bien que la somme stipulée. Or, l’identité de l’appelant, Rama Valayden, n’a pas été divulguée. Donc, selon lui, la cour n’aurait pas dû se baser sur ce document pour retenir les arguments du plaignant. D’autre part, Rama Valayden estime que la cour s’est trompée en se basant sur un “Bill of Exchange” alors que l’affaire repose sur une transaction qui est contre l’esprit de loi sous la Money Lender’s Act. C’est en 2002 que Sudheer Maudhoo est arrêté par dans le cadre d’une enquête de l’Independant Commision Against Corruption (ICAC) faisant suite aux allégation de Rama Valayden selon lesquelles l’ex-attaché de presse aurait reçu des pots-de-vin pour l’octroi des patentes de taxi aux chauffeurs opérant dans l’est du pays. D’ailleurs, des membres de la General Taxi Owner’s Union avaient consigné une déposition à l’Independent Commision Against Corruption à ce sujet. A la suite de ces dénonciations, Sudheer Maudhoo avait été appréhendé sous une charge provisoire de “public officer taking bribe” et libéré sous caution quelques heures après son arrestation. En cour Sudheer Maudhoo a déclaré que sa réputation a été ternie après cette épisode et il a même dû payer une somme d’environ Rs 266 000 à la Mauritius Revenue Authority, représentant le montant d’une dette après l’acquisition d’une voiture hors taxes, alors qu’il était toujours à son poste d’attaché de presse. Néanmoins, après son interpellation, il avait démissionné et, de ce fait, il a perdu les privilèges associés à ses fonctions.